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Fruits et légumes de saison

Fruits et légumes de saison

De nos jours, les supermarchés regorgent de fruits et de légumes qui ne sont pas toujours de saison. Je ne vous apprends rien !  Or, la consommation de ces fruits et légumes ont des effets négatifs sur la santé (utilisation accrue de conservateurs et possibilité d'irradiation) et pour la planète : énergie, transport, surcroît d'emballages. Elle provoque aussi une concurrence déloyale entre les producteurs de la planète au détriment de l'économie locale.

Optons pour la fraîcheur et la qualité

Au contraire, la consommation des fruits et des légumes de saison sont frais, sont meilleurs au goût, de qualité et en plus respectueux de l'environnement. Nous évitons en effet les productions lointaines et/ou délocalisés. Mais qu'est-ce que des fruits et légumes de saison ? Ce sont des végétaux qui sont cueillis pas trop loin de chez nous et quand ils arrivent à... maturité.
Quand nous achetons des fruits et légumes de saison, nous consommons local et en plus nous adoptons une consommation citoyenne...

c'est donc du développement durable ou soutenable qui repose sur trois piliers :

L'environnement : réduction de la pollution provoquée par les transports, aliments moins traités pour résister au trajet parfois lointain, production en pleine terre et par conséquent moins consommatrice d'énergie.
Le social : développement de liens équitables entre le producteur et le consommateur.
L'économie : développement économique local et des marchés dit de proximité qui permettent aux petits producteurs de ne pas disparaître. Quand nous mangeons des fruits et légumes de saison, nous respectons les rythmes naturels et nous évitons donc l'usage de serres, d'engrais, de pesticides et de quantités d'eau.
Et si nous changions nos mauvaises habitudes en consommant des fruits et des légumes de saison.

Quelques fruits de saison

Le citron, le coing, la figue, la framboise, la fraise, les fraises des bois, les fruits de la passion, le marron, le melon, la mirabelle, la mûre, la myrtille, les noisettes, les noix, la pêche, la poire, la pomme, la prune, le pruneau, la quetsche, le raisin de table, la reine-claude, la tomate...

Quelques légumes de saison

L'artichaut, l'aubergine, la bette, la betterave, la blette, le brocoli, la carotte, le céleri, les champignons (girolle, cèpe, bolet, trompette de la mort...), les choux de Bruxelles, les choux-fleurs, les choux, la ciboulette, la citrouille, le concombre, la courge, la courgette, le cresson,  l'endive, les épinards, l'estragon, le fenouil, les haricots à écosser ou verts, la laitue, le maïs, le navet, le pâtisson, le persil, le poireau, le poivron, la pomme de terre, le potiron, les salades (cresson, frisée, laitue, salade chicorée)...

Fruits du supermarché : les Français peu satisfaits

Si les taux de satisfaction sont globalement corrects, dans le détail, les écarts se font ressentir. Lesmelons ont su tirer leur épingle du jeu. Cette année près de 8 personnes interrogées sur 10 les ont trouvés bons… voire très bon.

Les abricots et les pêches blanches ont satisfait 2 consommateurs sur 3. Les pêches jaunes, en revanche ont connu moins de succès, avec… 51% d’avis favorables.

Peut mieux faire...

Cependant, les notes générales accordées par les consommateurs à chacun de ces 4 fruits, ne varient que de 5,5 à 6,5 sur 10 (sauf exception chère).

Un score peu probant qui selon la CLCV « amène à décerner un ‘peut mieux faire’ aux professionnels. » La teneur en sucre des fruits est manifestement un point faible. Pour les pêches jaunes notamment où elle a été considérée comme insuffisante par 57% des consommateurs.


En qui concerne la maturité des fruits, seul un abricot et une pêche blanche sur deux ont été considérés comme mûrs. « Encourager la consommation de fruits suppose de revoir des pratiques encore largement répandues » continue l’association. « Récolte précoce, stockage à température trop basse, mise en rayon de fruits loin d’être mûrs, ces aléas sur la qualité sont à revoir. »


Le prix des fruits De manière générale, les consommateurs considèrent que les fruits, comme les légumes, sont des produits trop chers.

En effet, 66 % d’entre eux invoquent le prix comme principal frein à la consommation.


Source : CLCV, 23 août 2010

Assiette tous risques !

Assiette tous risques !

L’émission de France 3 « Pièces à conviction » nous proposait lundi soir un « menu » édifiant qui a pris pour habitude de nous montrer la réalité même si elle ne fait pas plaisir.
Cette fois, c’est du contenu de nos assiettes qu'il est question :« Assiette tous risques » est le titre de l’émission.

Ce constat a été fait avec des produits provenant de n’importe quel magasin. Le contenu de nos assiettes est très international, souvent sans qu’on s’en doute :
« 60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d’Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70% des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux d’élevage est importé de Chine. Notre assiette est désormais mondialisée et son contenu ne respecte pas toujours les normes sanitaires. »  

Mais ne croyons pas que les produits de notre bonne vieille France soient forcément meilleurs. L’industrialisation et l’élevage intensif produisent les mêmes effets : « Nos porcs et nos poulets sont souvent dopés aux antibiotiques en dépit de la loi et nos poissons frais gorgés de produits polluants. »
Filmée en caméra cachée, une éleveuse de canards parvient à se procurer des antibiotiques interdits en période de gavage. On soupçonne les viandes des élevages intensifs d’être à l’origine de la résistance humaine aux antibiotiques.

Le ministre de l’agriculture était présent pour répondre à ces questions importantes pour la santé publique.

Il est grand temps d'offrir une traçabilité lisible aux produits français de proximité de nos petits producteurs de qualité.

Assiette tous risques
Production Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions
journalistes  : Jean-Pierre Canet, Romain Icard, Caroline Benarrosh
cadreurs : Ludovic Tourte, Aurel Ziegler

Oui, il faut tracer et tout savoir sur le produit que je mange !

Oui, il faut tracer et tout savoir sur le produit que je mange !


Les Français toujours inquiets de la qualité des aliments


Le 10 juin 2010 (Source LSA).
Un sondage réalisé par l’Ifop pour le spécialiste de la traçabilité et de la sécurité des produits, Advanced Track & Trace, montre que l’opinion publique est très partagée en ce qui concerne l’évolution de la qualité des produits alimentaires. Certes, 48% des personnes interrogées la jugent meilleure qu’il y a dix ans mais presque autant (47%) estiment qu’elle s’est détériorée. Et cette opinion s’est dégradée.

En 2006, un sondage sur le même thème était plus encourageant. Alors, 58% avaient déclaré que la situation s’était améliorée contre 37% à soutenir le contraire. Le niveau d’inquiétude est même revenu à celui de 2000 quand 48% trouvaient que la qualité alimentaire s’était améliorée contre 45% à penser qu’elle s’était détériorée. Pour rassurer les Parisiens comme les Provinciaux, rien de mieux qu’un label. Mais pas n’importe lequel. Leur préférence va toujours aux AOC (appellation d’origine contrôlée) à 91%, au Label rouge (85%) et au sigle AB (Agriculture biologique) à 70%. Les résultats complets du sondage sont publiés dans le numéro de LSA paru ce jour.

Les voici enfin !!

Les voici enfin !!


04 juin 2010 - Les cerises Le Petit Producteur® a retrouvé dès la semaine prochaine dans votre magasin le plus proche ! Bon week end !

Le Petit Producteur® invité chez William Leymergie, sur France 2

Le Petit Producteur® invité chez William Leymergie, sur France 2


Pour voir le reportage, cliquez ici.

La confiture d'Anny...

La confiture d'Anny...


Pour vous faire profiter des fraises de Jeremy Onde et Jacques Belin toute l'année, Anny Guyonnet s'est mise aux fourneaux pour vous préparer les meilleures des confitures : Confiture Extra de fraises (naïad et clery), confiture de fraises à la menthe et au poivre du Sinchuan... Hum !

Vous pourrez les découvrir d'ici quelques jours dans vos magasins préférés.


 


Vous avez dit "Agriculture Durable" ?

Vous avez dit "Agriculture Durable" ?

Dans le but de valoriser et de transmettre ce patrimoine vivant qu’est l’agriculture française, dont nous avons la charge, il convient de rechercher et mettre en œuvres des pratiques qui articulent au mieux les dimensions économiques, sociales et environnementales de ce métier :

* Economiquement performante pour ceux qui la pratiquent ;

* Ecologiquement saine par rapport à l’usage des ressources naturelles et la santé des consommateurs (tirer le meilleur parti des ressources naturelles -sols, eau, air, biodiversités végétale et animale- en les préservant) (en achetant moins d’engrais et de pesticides, en valorisant d’abord les ressources naturelles présentes sur leur exploitation et localement, ils cherchent à respecter les paysages, les sols, l’eau, la qualité des produits, la santé du consommateur);

* Socialement équitable dans la répartitions des droits à produire, des aides publiques ainsi que dans les échanges internationaux.


Qu’est-ce qu’une agriculture durable ?


L’efficacité économique en agriculture n’est pas une question de taille de l’exploitation, mais de choix de techniques et de méthodes de production, de la cohérence générale de l’unité de production.

 1- adapter les plantes et les espèces au sol et au climat ;

 2- limiter les consommations d’énergie, voire en produire sur l’exploitation ;

 3- intégrer le respect de l’environnement dans les pratiques ; 

 4- s’assurer un revenu disponible correct.


NB : Si, À la veille de la Révolution industrielle, 90% de la population française vivait en zone rurale, en France, l’agriculture ne représentait plus en 2009 que 3,4 % de la population active ! Dont : cultures légumières: 3 880 km² (0,8 % du total, 2 % des terres arables) et vignes et vergers : 9 700 km² (1,8 %) et Cultures fruitières : la production de fruits de table s'est élevée en 2009 à 2,797 millions de tonnes, dont plus de la moitié de pommes, dont la France est le premier exportateur mondial. Comme pour les légumes, la France se classe assez loin derrière l'Italie et l'Espagne. Les autres productions notables sont les pêches et nectarines, les abricots, les poires.


La raison d’être actuelle de l’agriculture durable paysanne est de promouvoir une agriculture qui répond effectivement à l’ensemble des besoins de la société : Un besoin alimentaire.

Les consommateurs exigent de plus en plus une qualité gustative et sanitaire de leur alimentation. Ils souhaitent être informés des processus de fabrication de leur alimentation. Elle doit être économiquement efficace.

Elle doit créer de la valeur ajoutée, par rapport aux moyens de production mis en œuvre et aux volumes produits. C’est la condition pour que les paysans puissent vivre avec des volumes de production relativement modestes, condition pour maintenir des actifs nombreux. Cette production économiquement efficace va de pair avec une production de qualité.

 

 

Anniversaire de Leclerc Bonneuil !

Anniversaire de Leclerc Bonneuil !


Pour les 20 ans du magasin, Le Petit Producteur® créé un mini-potager dans le magasin !

D’où vient le goût des bonnes choses de nos terroirs ?

D’où vient le goût des bonnes choses de nos terroirs ?

Mais d’où vient (schématiquement) le bon goût de la tomate par exemple ?

Même cultivée avec amour dans le jardin, et récoltée juste à point, une variété peu goûteuse décevra.
Laissée à l’abandon une autre variété sera délicieuse…

Là réside le secret de la qualité gustative en général :

-       dans la différence variétale certes (qui permet à chacun de choisir « la meilleure » en fonction de ses goûts, (que, comme des couleurs, l’on ne discute pas…) et

-       dans les méthodes culturales.

En effet, les études scientifiques menées au cours de ces dix dernières années (CTIFL/ INRA de Montfavet) montrent que le mode de production influence peu le goût de la tomate.

Voici les 5 principaux facteurs qui agissent sur la texture, la saveur et les arômes de la tomate (mais cela est vrai pour tous nos produits) :

     • La variété de la tomate

     • L’intensité de la lumière sur le lieu de culture (et donc de la chaleur) crée le « lycopène » de la tomate (qui est un terpène, c.a.d. une classe d’hydrocarbures phyto -entendez un composé organique contenant exclusivement des atomes de carbone (C) et d'hydrogène (H)- (et, plus précisément, c’est un tétraterpène de la famille des caroténoïdes, plus précisément des carotènes qui lui donne sa couleur rouge !). Les terpènes sont donc une classe d'hydrocarbures, produits par de nombreuses plantes, un pigment rouge qui est très présent dans la tomate et qui naît de la couleur de la lumière à des taux divers.

     • La fertilisation (et donc la nature du sol)

     • Le stade de maturité au moment de la cueillette (c’est l’éthanol qui fait mûrir les plantes -un alcool, composé organique comme le propylène glycol et les polyols qui peuvent être présents de façon courante dans les plantes, mais cela ne fait pas d'eux des produits alcoolisés...)

    • Le délai, enfin, entre la cueillette et la consommation du produit ainsi que son mode de stockage ; il faut savoir que la conservation au froid (en dessous de 12°C) stoppe le processus de mâturité et « tue » le goût de la tomate.

Pour la conservation du produit et de ses arômes, il est vivement conseillé aux consommateurs de maintenir leurs tomates à température ambiante mais jamais au réfrigérateur (comme le fromage…)

Comprendre comment nos produits sont goûteux : des sols vivants pour une agriculture plus durable

Comprendre comment nos produits sont goûteux : des sols vivants pour une agriculture plus durable

(Source : AGRIDAPE)

28 avril 2010 - Qu’importe ce que nous mangeons ou l’endroit où nous vivons, le sol est présent dans tous les aspects de notre vie! Les hommes construisent sur les sols, dans les sols et avec du sol et son lien avec une agriculture durable est une évidence.


Pour préserver notre capital « sols » l’homme a été « obligé » de compenser par davantage de

-       travail du sol,

-       de fertilisants et

-       de produits phytosanitaires

 

pratiques qui ont entraîné d’autres cycles de problèmes.

 

Aujourd’hui une autre pratique commence à se répandre à travers le monde, il s’agit de l’agriculture de conservation.

 

Elle repose sur trois axes :

-       la réduction du travail du sol,

-       la couverture permanente, et

-       l’élaboration de rotations plus longues et plus diversifiées,

mais chaque agriculteur adapte la pratique en fonction de son

milieu et de ses objectifs.

 

La réduction du travail du sol et l’installation de couverts végétaux permettent de réduire la consommation d’humus et d’accélérer sa synthèse : en séquestrant le carbone, on améliore les propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols, tout en participant à la réduction de l’effet de serre. Les rendements sont comparables à ceux observés en agriculture conventionnelle, et dans les systèmes évolués sont même supérieurs. 

 

Améliorer l'infiltration de l'eau dans les parcelles, c’est garantir sa réserve utile et conserver les éléments. C’est par conséquent réduire les intrants et réduire les phénomènes d’érosion, de ruissellement qui conduisent à des pollutions, des dégradations d’infrastructure et d’inondation.

 

En évitant de perturber le sol et en le couvrant de façon permanente, on développe la biodiversité : l’équilibre biologique permet de réduire les consommations de pesticides et de se diriger vers la lutte intégrée. 

Les agriculteurs utilisent, de plus en plus, des engrais verts pour augmenter la teneur en matière organique du sol.

Certains affirment « qu’avec l’utilisation accrue et efficace des engrais verts, les engrais chimiques deviennent inutiles. En outre ces engrais verts améliorent la richesse du sol et permettent d’augmenter les rendements.



 

 

Les fraises du moment Le Petit Producteur®

Les fraises du moment Le Petit Producteur®

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous demander des renseignements sur les variétés actuellement proposées et sélectionnées par nos producteurs :

• Ciflorette : sans doute une des variétés les plus gustatives même si elle est encore méconnue. De coloration plutôt orangée elle est en fait pourtant ainsi mûre à point. Sa forme allongée et son goût si subtile ont séduit les plus délicates papilles.
• Gariguette : la fraise la plus connue et la plus recherchée. Rouge, généreuse, sucree , odorante. Une valeur sûre.

• naïad : une fraise ronde de notre terroir provençal. Fraîcheur et douceur.
• Darselect Bright : bien rouge et profonde, charnue, sucrée. N’ajoutez surtout rien et savourez !
• Muscaris : toute nouvelle fraise de notre gamme, commencez par sentir son parfum si doux et envoûtant. Cette fraise est une petite merveille qui a un goût d'enfance... Une jolie découverte !

A retrouver dans vos points de vente habituels !!

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Les paniers potagers en vente chez MONOPRIX !

Les paniers potagers en vente chez MONOPRIX !

Jeudi 15 avril 2010 - Retrouvez dès demain vendredi, les paniers potagers de Cédric LERDA, Sébastien SOLANS, Olivier VANDERSTEEN et Thierry & Jean-Michel BOYER dans votre MONOPRIX.

Des paniers de 2,5 kg pour faire une magnifique anchoïade : le soleil dans votre assiette !


Elles sont arrivées !

Elles sont arrivées !

Les premières truffes du Ventoux !

La Truffe Le Petit Producteur®

La Truffe Le Petit Producteur®

Le Petit Producteur® propose cet hiver la truffe noire (tuber melanosporum) récoltée dans la plaine du comtat venaissin au pied du Mont Ventoux.

Quantité limitée : venez la découvrir !

Le Petit Producteur® crée Direct Producteur

Le Petit Producteur® crée Direct Producteur


A la demande des producteurs et des distributeurs partenaires de la démarche, Le Petit Producteur® a souhaité travailler à un programme de mise en valeur des produits locaux livrés en direct par le producteur et qui sont de plus en plus recherchés par le consommateur.

En effet, une très forte tendance s’est engagée vers une volonté du consommateur à pouvoir accéder à une offre «Direct Producteur» comme le montre la très belle initiative des AMAP qui servent aujourd'hui plus 250 000 consommateurs.

 

Désormais, il est proposé aux points de vente de valoriser cette gamme particulière de produits livrés par ceux qui les font en accueillant la marchandises dans des colis blancs portant la mention très visible "Direct Producteur" et en les rassemblant sous une PLV spécifique (voir ci-dessous).

Les Petits Producteurs reçus au Ministère de l'Agriculture et à l'Élysée

Les Petits Producteurs reçus au Ministère de l'Agriculture et à l'Élysée

Une délégation du Petit Producteur® s'est rendue à l'Elysée et au Ministère de l'Agriculture où ils y ont été recus par Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture.

 

 

Dans le contexte récurrent de crise et d'opposition entre les producteurs agricoles et la grande distribution (producteurs laitiers, subventions européennes à rembourser, importations étrangères à coûts non comparables et au sein même des bassins de production...), les producteurs de fruits et légumes regroupés sous la marque collective Le Petit Producteur® tirent leur épingle du jeu et sont ainsi venus faire mieux connaître leur initiative.

 

Dans le cadre de cette démarche les producteurs affichent leurs coordonnées et leurs photos sur chaque produit proposé et perçoivent, systématiquement, en échange de cet engagement personnel sur la qualité, une rémunération plus équitable.

 

 

Depuis son lancement, l'initiative a rencontré une forte adhésion des consommateurs, solidaires de la démarche, et plus d'un million de produits ont été vendus sur ce principe garantissant une plus juste rémunération au producteur durant toute la saison. Un accord, signé notamment avec le Groupe Auchan, prévoit un prix de vente fixe au public permettant une rémunération plus équitable des producteurs, grâce à une convention de partenariat signée en juin dernier sous l’égide du Ministère de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Pêche.

 

Dans les semaines à venir les producteurs participant à la démarche viendront également à la rencontre des consomateurs dans les points de vente partenaires acceptant de soutenir la diffusion de leurs produits issus de ce partenariat "gagnant-gagnant".

Le Petit Producteur® invité à la Garden Party du Ministère de l'agriculture et de la pêche

Le Petit Producteur® invité à la Garden Party du Ministère de l'agriculture et de la pêche

7 juillet 2009 - Pour la deuxième année consécutive, Le Petit Producteur® a fait découvrir et déguster aux 2 500 invités du Ministre, les produits de saison. Au programme, les fraises Capella, les myrtilles, les jus de fruits, les tomates cerises et les tomates cœur-de-bœuf de Benoit Lopes (Pays de Loire), les abricots et les pêches de Christine Thomasset (Vaucluse), les melons de Philippe Boye (Lot) et Guy Fayet (Alpes de Haute Provence).

Le Petit Producteur® signe des partenariats avec Auchan et Fauchon au Ministère de l'agriculture et de la pêche


Voir le reportage au Ministère : CLIQUEZ ICI.


Sources : LSA / "Libération" / AFP - 10 juin 2009 - L’enseigne Auchan a signé aujourd’hui avec  Le Petit Producteur® un référencement national des fruits et légumes identifiant les producteurs qui les proposent, avec leur propre photo sur les emballages, en présence de Michel Barnier, ministre de l’Agriculture. Auchan diffusait déjà cette gamme qui comprend notamment des fraises ciflorettes et Capella Royale, cerises des Monts de Venasque, melons de Cavaillon 100 % garantis..., en Provence. Le distributeur alimentaire de luxe, Fauchon, va également diffuser ces produits à l’étranger. La démarche originale de l’Association Le Petit Producteur a fait l’objet d’une intense couverture médiatique, et de nombreuses enseignes proposent ces fruits haut de gamme localement ou lors d’opérations spéciales. «Il s'agit de signaler que ce producteur, qui est en photo, a été celui qui a fait pousser, puis a choisi le fruit pour le mettre en barquette», explique Nicolas Chabanne, président du "Petit Producteur", qui fédère plus de 200 petits arboriculteurs et maraîchers en France. «Cette qualité et cette traçabilité sont payées environ 30% de plus aux producteurs», explique encore Nicolas Chabanne.

  

Auchan s'est engagé à «assurer une meilleure rémunération au producteur», sans répercuter la totalité de la hausse, et à organiser des opérations spéciales pour soutenir les ventes. (Source AFP)

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