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Vous pourez retrouver ici quelques informations relayées, billets d'humeurs, curiosités etc...

N'hésitez pas à y réagir !

D’où vient le goût des bonnes choses de nos terroirs ?

D’où vient le goût des bonnes choses de nos terroirs ?

Mais d’où vient (schématiquement) le bon goût de la tomate par exemple ?

Même cultivée avec amour dans le jardin, et récoltée juste à point, une variété peu goûteuse décevra.
Laissée à l’abandon une autre variété sera délicieuse…

Là réside le secret de la qualité gustative en général :

-       dans la différence variétale certes (qui permet à chacun de choisir « la meilleure » en fonction de ses goûts, (que, comme des couleurs, l’on ne discute pas…) et

-       dans les méthodes culturales.

En effet, les études scientifiques menées au cours de ces dix dernières années (CTIFL/ INRA de Montfavet) montrent que le mode de production influence peu le goût de la tomate.

Voici les 5 principaux facteurs qui agissent sur la texture, la saveur et les arômes de la tomate (mais cela est vrai pour tous nos produits) :

     • La variété de la tomate

     • L’intensité de la lumière sur le lieu de culture (et donc de la chaleur) crée le « lycopène » de la tomate (qui est un terpène, c.a.d. une classe d’hydrocarbures phyto -entendez un composé organique contenant exclusivement des atomes de carbone (C) et d'hydrogène (H)- (et, plus précisément, c’est un tétraterpène de la famille des caroténoïdes, plus précisément des carotènes qui lui donne sa couleur rouge !). Les terpènes sont donc une classe d'hydrocarbures, produits par de nombreuses plantes, un pigment rouge qui est très présent dans la tomate et qui naît de la couleur de la lumière à des taux divers.

     • La fertilisation (et donc la nature du sol)

     • Le stade de maturité au moment de la cueillette (c’est l’éthanol qui fait mûrir les plantes -un alcool, composé organique comme le propylène glycol et les polyols qui peuvent être présents de façon courante dans les plantes, mais cela ne fait pas d'eux des produits alcoolisés...)

    • Le délai, enfin, entre la cueillette et la consommation du produit ainsi que son mode de stockage ; il faut savoir que la conservation au froid (en dessous de 12°C) stoppe le processus de mâturité et « tue » le goût de la tomate.

Pour la conservation du produit et de ses arômes, il est vivement conseillé aux consommateurs de maintenir leurs tomates à température ambiante mais jamais au réfrigérateur (comme le fromage…)

Faire de bons choix ?

Le mois de décembre est là et les périodes de fin d’année sont proches. La diversité des fruits et légumes est également là pour vous faire passer de bons moments culinaires inoubliables. Mais comment dans cette offre pléthorique, faire le bon choix ? consommer les VRAIS bons produits ?  Je vous propose au fil des jours de vous informer et de vous aider à y voir clair, produit par produit, saison après saison. Une façon de comprendre ce qui a bouleversé notre vision des fruits et légumes et souvent la dégradation gustative qui s’en est suivie.

 

 Les Clémentines de Corse, constituent le véritable rayon de soleil du mois de décembre, elles nous aident à rentrer dans l’hiver. La qualité de travail de nos producteurs de Corse, reste aujourd’hui unique. Particularité qui a d’ailleurs inspiré bon nombre d’opérateurs, espagnols notamment. Alors, histoire de semer le trouble dans vos têtes, nos cher amis frontaliers créent la "clémentine feuille", une ARNAQUE, un PRETEXTE, pour se servir de l’appellation « Clémentines de Corse ». Alors faites bien attention ! Rien n’est plus facile que de copier visuellement, un produit de qualité, mais malheureusement cela vous désolidarise, avec le temps des produits de qualité, car certes ils en ont l’aspect, mais la partie organoleptique en a été considérablement altérée. D’ailleurs parallèlement, sur d’autres segments de notre consommation, n’y a-t-il pas d'autres contrefaçons, fortement sanctionnées ?

 

Mais je vous dois une vérité ! La vraie Qualité à un prix ! Elle demande un travail très précis, du temps, de l’abnégation, de la pertinence et de la volonté. Il faut arrêter de penser que tout se fait facilement, et que tous produits avec une identification générale, comporte les mêmes qualités : ce n’est pas Vrai ! J’en veux pour témoins la quasi-totalité des produits transformés qui contiennent des substituts de produits, des mousses au chocolats qui n’en contiennent pas, sans parler des conservateurs et rehausseur de goût, qui dupe le consommateur, sans se soucier un seul instant de notre santé (ces substituts qui constitue un leurre pour l’organisme, sont immédiatement stockés sous formes de graisses…..et induisent une dépendance à la nourriture). Bref pour en revenir à notre clémentine de Corse sachez que sa légère face verte est un signe d’authenticité. Les feuilles doivent bien entendu être d’un vert luisant, preuve d’une fraîcheur sans faille. Souvenez-vous que son goût finement acidulé, sa jutosité associés à un taux de sucre naturellement présent dans le fruit lorsqu’il est cueilli à maturité en font l’une des meilleurs clémentines qui existe.

 

Alors vaut t-il pas mieux se délecter de magnifiques produits, que de faire l’apologie des économies d’échelles productivistes qui détruisent notre santé ?  Cette question se pose à nous et il appartient à chacun, en conscience, de faire le bon choix.

Le merveilleux soutien de Jean-Luc Petitrenaud.Le merveilleux soutien de Jean-Luc Petitrenaud.

Nous étions ce week-end invités par Jean-Luc Petitrenaud dans le cadre de l'une des ses émissions sur Europe 1 "Les Bistrots du dimanche".

Comme d'habitude, son exceptionnelle gentillesse et son formidable soutien nous a fait chaud au coeur.

Personne d'autre que lui ne sait parler de ce qui peut animer un producteur dans le cadre de la passion qu'il met à faire coûte que coûte un produit de grande qualité.

Peu de gens le savent et le mesure. Lui est un de ceux là.

Cette qualité d'écoute et son indéfectible soutien aura été pour nous depuis toujours une présence très importante à chaque étape du développement de notre démarche.

 "Ne vous découragez jamais ! la qualité et le goût finiront toujours par l'emporter dans le coeur de ceux qui les consomme !".

Il y a 4 ans, il fut le premier à parler de nous et à nous offrir son bras.

Nous tenions à le remercier encore une fois à cette occasion pour tout ce qu'il fait pour nous, pour l'agriculture de qualité, la gastronomie, la défense des bons produits et surtout de ceux qui les font.

 

Pour écouter l'émission :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Le-bistrot-du-dimanche/Sons/Le-bistrot-du-dimanche-01-07-12-1153093/

Le merveilleux soutien de Jean-Luc Petitrenaud.

Quels sont les critères de qualité d'un produit, selon l'avis des consommateurs ?

Quels sont les critères de qualité d'un produit, selon l'avis des consommateurs ?

(d'après une étude Baromètre Nutrition de 2008)
Chacun de nous a bien conscience du bénéfice des fruits et légumes pour notre santé, mais nous ne changeons pas nos habitudes pour autant. Comment peut-on alors être tenté de manger plus de fruits et légumes frais au quotidien, un avantage pour notre santé mais aussi pour la filière des fruits et légumes, bien implantée en France ?

Il faut avant tout connaître les habitudes de choix des produits, car c’est au producteur ou au distributeur de s’adapter aux critères des consommateurs. Des études se sont d’ailleurs attelées à la compréhension des choix des consommateurs au sujet des fruits et légumes.

Les résultats de ces études (Baromètre Nutrition 2008) montrent que le critère majoritaire reste le goût, suivi du prix.
L’apparence et la durée de conservation viennent après, suivi du respect de l’environnement et de l’atout santé.
Enfin, la présence d’un label, la proximité de la production et le conditionnement (packaging) sont cités en dernier.

La qualité est donc un critère primordial pour les consommateurs, mais à leurs yeux il n’est pas toujours facile de reconnaître un « bon produit » car la qualité ne se voit pas forcément.

Les caractéristiques de recherche : ce sont les critères de choix visibles avant l’achat, donc l’apparence du fruit ou du légume. Certains consommateurs préfèrent une belle couleur rouge pour une tomate, l’absence de taches, un certain calibre…
• Les caractéristiques d’expérience : ce sont les critères que l’on connaît une fois qu’on y a goûté, c'est-à-dire les propriétés organoleptiques capables de satisfaire les récepteurs sensoriels. Elles englobent notamment le goût (sucre, acidité…) et l’arôme (parfum).
• Les caractéristiques de confiance : ce sont les critères qu’il n’est pas possible de connaître, même en y ayant goûté. Ce sont par exemple l’effet bénéfique sur la nutrition, la diététique, le fait que le fruit ou le légume soit issu de l’agriculture biologique ou pas…
Les consommateurs veulent donc de la qualité et malheureusement un tiers d’entre eux affirment notamment ne pas être satisfaits de celle des tomates.

Comment peut-on améliorer la qualité des fruits et légumes ?


De fortes contraintes…

Les producteurs souhaitent bien sûr satisfaire les consommateurs, puisque c’est ainsi que la consommation de fruits et de légumes pourrait repartir à la hausse.
Mais ce n’est pas si simple car « du champ à l’assiette », les intermédiaires sont souvent nombreux, et le consommateur n’est pas le seul à imposer son choix. Les marges de manœuvre pour l’amélioration des fruits et légumes ne sont donc pas larges…


Pour leur transport, les tomates doivent être fermes

Rien que pour la tomate, le cas est complexe. Pour faciliter le transport, les fruits ne doivent pas être mous sous peine de s’abîmer, voire de s’écraser et devenir invendable. Ils doivent donc être cueillis avant leur pleine maturité ou être issu d’une variété ferme, souvent moins savoureuse. Le goût n’est donc pas à son apogée, d’autant que le transport est effectué dans des camions réfrigérés, ce qui détruit les composés volatiles responsables des qualités organoleptiques du fruit.

La qualité des fruits et des légumes post-récolte (juste après la récolte) est bien connue et beaucoup de recherches sont effectuées pour l’améliorer. On connaît en revanche très peu la qualité des produits dans notre assiette, où ils atterrissent après avoir parcouru tout le circuit de distribution. Même si l’intérêt est limité, puisqu’une partie de la qualité peut être perdue au cours du circuit de distribution, des méthodes peuvent donc être utilisées pour améliorer la qualité des fruits et légumes.

(sources : futura science)

Quand la science prend le pas sur la conscience...

C’est tout simplement le constat cruel que je fais aujourd’hui.
La régression de la qualité des produits que nous consommons, la stigmatisation que nous portons à l’égard des paysans qui, soucieux de rendre à l’humanité la terre fertile qu’ils ont acquis de leurs pères, au prix d’efforts colossaux, devient de plus en plus insupportable !

L’état d’urgence doit être décrété.
Les agriculteurs sont aujourd’hui les esclaves d’une industrie parfaitement rodée.
On leur a promis « monts et merveilles » sur les résultats que ces nouvelles méthodes agronomiques allaient pouvoir leurs apporter : gain de productivité, de temps, de rémunération….

Tout cela était sans compter sur le réveil de la nature qui, jour après jour, année après année, nous montre qu’on ne peut pas la dompter en la violant.

Cette industrie à décrété, après la seconde guerre mondiale, qu’il fallait éradiquer le savoir-faire empirique de nos aïeux : ils ont décrétés le droit de tuer notre terre nourricière (et de nous rendre malade, on le sait aujourd’hui) en ignorant les règles élémentaires d’équilibre de notre sol, en ignorant le fonctionnement végétatif, pour satisfaire leur soif de profits.

Dans cet espace nauséabond, nous perdons chaque jour un peu plus des plaisirs que la vie nous offrait et nous offre encore.

Nous nous ancrons dans un modèle où l’individualisme prime et où le plaisir de partager des bons moments gastronomiques est de l’ordre de l’utopie. Tout cela à cause d’un modèle économique dans lequel nous évoluons et que nous finissons par subir faute d’information et d’esprit de décision collective.

Nos sols sont en train de mourir, à cause des pesticides et autres engrais chimiques déversés en abondance sur nos sols sans tenir compte, à aucun instant, du trouble essentiel que cela occasionne.

La faune microscopique (essentielle à la formation de l’humus fertile) disparaît de nos sols entraînant derrière elle la destruction biologique, puis chimique du sol : lequel, amputé de son filtre, ne peut plus recycler ces molécules qui, faute d’attache possible, se retrouvent libres et expulsées dans nos nappes phréatiques.

Tout ceci constitue un authentique drame contre l’humanité !

Pourquoi me direz vous ? Tout simplement parce qu’un végétal  a besoin de 32 éléments pour se développer harmonieusement et que dans cette « agriconnerie » on ne s’intéresse qu’à l’évolution physique des végétaux. Ces chers ingénieurs, préconisent donc,  principalement les célèbres : N (azote), P (phosphore), K (potassium), ce qui ne constitue que 3 molécules. Or pour que la plante soit équilibrée il lui faut 29 éléments supplémentaires (souffre, chlore, fer….), afin d’optimiser au maximum ses capacités, à savoir les arômes, la synthétisation de tous les éléments qui la compose (vitamines oligo-élements, etc.).

Ce schéma simpliste, mais VRAI, doit vous faire prendre conscience de l’effort de nos producteurs qui s’impliquent, en nombre, à redonner un sens à leur beau métier. Cela mérite qu’ils soient respectés et qu’on leur laisse reprendre une réelle autonomie (dont ils sont privés depuis plus de 50 ans).

Ces derniers « croisés » de l’agriculture s’évertuent, loin des principes galvaudés d’ingénieurs grégaires, petit à petit, à redonner vie et à comprendre leurs sols, pour toujours proposer les produits les plus sains et les meilleurs possibles.

Leur devise ? S KoH ! Soufre et potasse !

Respects messieurs !

Vous avez dit "Agriculture Durable" ?

Vous avez dit Agriculture Durable ?

Dans le but de valoriser et de transmettre ce patrimoine vivant qu’est l’agriculture française, dont nous avons la charge, il convient de rechercher et mettre en œuvres des pratiques qui articulent au mieux les dimensions économiques, sociales et environnementales de ce métier :

*  Economiquement performante pour ceux qui la pratiquent ;

* Ecologiquement saine par rapport à l’usage des ressources naturelles et la santé des consommateurs (tirer le meilleur parti des ressources naturelles -sols, eau, air, biodiversités végétale et animale- en les préservant) (en achetant moins d’engrais et de pesticides, en valorisant d’abord les ressources naturelles présentes sur leur exploitation et localement, ils cherchent à respecter les paysages, les sols, l’eau, la qualité des produits, la santé du consommateur);

* Socialement équitable dans la répartitions des droits à produire, des aides publiques ainsi que dans les échanges internationaux.

 

Qu’est-ce qu’une agriculture durable ?

 

L’efficacité économique en agriculture n’est pas une question de taille de l’exploitation, mais de choix de techniques et de méthodes de production, de la cohérence générale de l’unité de production.

 1- adapter les plantes et les espèces au sol et au climat ;

 2- limiter les consommations d’énergie, voire en produire sur l’exploitation ;

 3- intégrer le respect de l’environnement dans les pratiques ; 

 4- s’assurer un revenu disponible correct.

 

NB : Si, À la veille de la Révolution industrielle, 90% de la population française vivait en zone rurale, en France, l’agriculture ne représentait plus en 2009 que 3,4 % de la population active ! Dont : cultures légumières: 3 880 km² (0,8 % du total, 2 % des terres arables) et vignes et vergers : 9 700 km² (1,8 %) et Cultures fruitières : la production de fruits de table s'est élevée en 2009 à 2,797 millions de tonnes, dont plus de la moitié de pommes, dont la France est le premier exportateur mondial. Comme pour les légumes, la France se classe assez loin derrière l'Italie et l'Espagne. Les autres productions notables sont les pêches et nectarines, les abricots, les poires.

 

La raison d’être actuelle de l’agriculture durable paysanne est de promouvoir une agriculture qui répond effectivement à l’ensemble des besoins de la société : Un besoin alimentaire.

Les consommateurs exigent de plus en plus une qualité gustative et sanitaire de leur alimentation. Ils souhaitent être informés des processus de fabrication de leur alimentation. Elle doit être économiquement efficace.

Elle doit créer de la valeur ajoutée, par rapport aux moyens de production mis en œuvre et aux volumes produits. C’est la condition pour que les paysans puissent vivre avec des volumes de production relativement modestes, condition pour maintenir des actifs nombreux. Cette production économiquement efficace va de pair avec une production de qualité.

 

 

5 !

‎5 fruits et légumes par jour c'est parfois une vraie galère ! alors voilà quelques astuces pour vous simplifier la vie :

• 1. Le barbecue : à l'approche de l'été et des premiers barbecues, pensez à ajouter à vos brochettes de viandes quelques légumes. Poivrons, champignons, oignons, donneront une autre saveur à vos grillades. Les épis de maïs grillés sont également délicieux et permettent d'ajouter une portion de légumes à notre alimentation. Accompagnez l'ensemble de salade verte et le tour est joué!
• 2. Le matin : pour bien commencer la journée, pensez à ajouter à votre bol de céréales (de préférence des flocons d'avoine complets) une banane découpées en petits morceaux. Cela équivaut à une portion de fruits. La banane peut aussi être remplacée par quelques fraises ou autres fruits selon les goûts.
• 3. Les fruits secs : n'oubliez pas les fruits secs, ils sont excellents en guise de collation et nous apportent une partie des besoins journaliers en vitamine. Deux cuillères à soupe de raisins, trois abricots secs ou quelques pruneaux, valent une portion de fruits.
• 4. Les smoothies : au-delà d'être tendance, un smoothie apporte l'équivalent de deux portions de fruits par jour. Privilégiez les smoothies faits maison, il n'y a rien de plus simple, si on est équipé d'un blender. Mettez les fruits entiers dedans de façon à augmenter la quantité de fibres de cette boisson (ajouter éventuellement des fruits secs avant de mixer : le cocktail idéal pour bien démarrer la journée).
• 5. Le wok : c'est un véritable atout pour combler nos besoins en légumes. Il peut apporter jusqu'à trois portions. Ajoutez à votre poulet sauté une sélection colorée de poivrons, oignons, soja, brocolis, courgettes, fèves, petits pois, chou fleur, fenouil... Faites preuve d'imagination!
• 6. La soupe : un bol de soupe de temps en temps au dîner est une source intéressante d'apport en fruits et légumes. Soupes de tomates, velouté de courgettes, gaspacho... Tant de recettes gourmandes qui vont nous permettre de combler nos besoins.
• 7. Le goûter : grignotez des petits fruits dans la journée. Raisins, cerises, prunes, abricots, litchi... On en garde toujours à portée de main et on n'hésite pas à picorer quelques petits fruits dès qu'on a une envie de manger. Ils sont peu caloriques et vont pouvoir nous apporter une portion supplémentaire.
• 8. Le sandwich : ajoutez des légumes dans votre sandwich. Pain, fromage, jambon, sans légumes c'est un peu fade. Donnez un "coup de boost" à vos sandwichs en y ajoutant des tranches de tomates, concombres, salade, poivrons... facile à réaliser et délicieux.

régalez-vous ! et envoyez-nous vos recettes et astuces simples et gouteuses ;-)

Bizarreries #1 - La Cordifolle

Tout au long de l'année, Le Petit Producteur® met un point d'honneur à sélectionner des fruits et des légumes de saison, parce qu'il est bien meilleur de manger un fruit ou un légume qui a mûri à point.

 
Ce que nous aimons par dessus tout c'est vous faire découvrir des variétés authentiques, étonnantes et surprenantes !
 
En cette saison, vous trouvez sur les étals des partenaires qui nous distribuent : Monoprix, Carrefour, Super U avec le Rayon Fruits et Légumes Responsable, les légumes anciens : les butternuts, les carottes multicolores, le cerfeuil tubéreux, la courge spaghetti, le chou romanesco, tous les légumes "pot au feu", les pommes de terre Galante, les oignons doux des Cévennes et les oignons rosés de Bretagne, les échalotes traditions de Bretagne, une collection de 20 variétés de pommes dont les pommes anciennes de terroir, les kiwis de Provence, les agrumes du moment et les noix Franquettes du Périgord...

Tous ces légumes et ces fruits sont soigneusement sélectionnés avec leurs producteurs, qui cultivent tous leurs produits sur les meilleures terres françaises.
 
Souvent oubliées, les variétés anciennes sont pourtant de véritables petits trésors de la nature qui méritent que nos papilles y portent toute leur attention.
 
Pour réveiller votre goût, nous inaugurons une série d'articles sur les "bizarreries", ces variétés de fruits et de légumes à l'allure parfois biscornue, au nom souvent improbable, la plupart du temps méconnues mais qui débordent de bonnes saveurs et qui sauront à coup sûr inspirer vos recettes !
 
Ce que nous présentons dans cette rubrique ne sont pas forcément des produits que nous vendons car ils sont justement plus ou moins inconnus, mais nous avions envie de cultiver notre et votre curiosité
 
Cette semaine : coup de projecteur sur la cordifolle*, cette petite salade citronnée qui vous a posé tant de difficultés pour trouver la bonne combinaison de notre jeu concours...

 
La Cordifolle, du nom latin aptenia cordifolia, fait partie de la catégorie des plantes vivaces succulentes.
Originaire d'Afrique du Sud, elle se plante à l'automne ou au printemps dans un sol sablonneux et peut pousser toute l'année dans un climat approprié. Elle affectionne tout particulièrement le soleil, nécessaire à l'éclosion de ses fleurs blanches, roses ou rouges.
Cette plante est donc parfaitement adaptée à la sècheresse.

Cultivée dans des conditions optimales, elle se propage très rapidement jusqu'à parfois devenir envahissante... jusque dans vos assiettes !
C'est la touche idéale pour égayer et agrémenter les plats les plus rustiques et apporter une touche de fraîcheur...
 
 
 
La semaine prochaine nous vous parlerons de l'oca du pérou que vous pouvez retrouver dans la gamme Le Petit Producteur®, sous forme de barquette 250g avec recette !

* la cordifolle ne fait pas partie de notre catalogue.

Bizarreries #2 - L'Oca du Pérou

Bizarreries #2 - L'Oca du Pérou

C'est vendredi, la série des "bizarreries" continue. Cette semaine, nous vous parlons de l'Oca du Pérou.

 

L’oca du Pérou fait partie de ces légumes anciens qui reviennent au goût du jour et surtout de la cuisine actuelle qui aime faire vivre et revivre les saveurs authentiques.

 
Tubercule de la famille des oxalidacées, est originaire, comme son nom l’indique, des plateaux andins en Amérique du Sud.

L’oca du Pérou peut se consommer cru finement coupé pour donner de la couleur à vos salades.
Cuit on choisira, la plupart du temps, de le préparer à la vapeur avec une noix de beurre, frit ou sauté pour accompagner crevettes, gambas, Saint-jacques ou même pour composer des potages savoureux.
Petit conseil toutefois : pour éliminer l’acidité, il conviendra de changer l’eau à la cuisson. 


Et pour une cuisine originale, les jeunes pousses du tubercule pourront être utilisées à la façon de l’oseille.

Planté au printemps, le tubercule se consomme à partir du mois d’octobre.


Conservé dans un endroit ensoleillé après récolte, il donnera une saveur plus sucrée à vos préparations.

Vous trouverez l’oca du Pérou dans la gamme Le Petit Producteur ainsi que sur nos Rayons fruits et légumes Responsables en barquette de 200 g avec recette !

 

A la semaine prochaine…

Bizarreries #3 : Le crosne

Bizarreries #3 : Le crosne
Dans la famille des tubercules bizarres, pour continuer la série, nous vous présentons le crosne.

Stachys affinis Bunge est le nom scientifique de ce tubercule de la famille des Lamiacées que l'on trouve également sous le nom de crosne du Japon.
Si l'on pense facilement à un ver blanc en le regardant, il ne faut pas se fier à son aspect mais plutôt choisir de le cuisiner pour son goût fin et délicat subtilement sucré.
La finesse de sa chair associée à une saveur subtile rappelle même le salsifi ou l'artichaud avec un léger côté noisette.
Le crosne est très simple à cuisiner. Il suffit de frotter la bizarrerie dans du gros sel ce qui évite de l' éplucher. Ensuite, rincer les crosne, les égoutter puis les faire revenir dans du beurre pendant 4 à 5 minutes. 
Il est important de les préparer aussitôt achetés ou récoltés pour conserver toute leur fraîcheur.
Vous pourrez également choisir des cuisiner les crosnes à la vapeur ce qui accompagnera vos recettes légères et rendra originale une simple viande blanche ou un poisson.
Retrouvez les crosnes dans la gamme Le Petit Producteur en barquette de 250 g accompagnée de sa recette !
Bonne semaine !

Bizarreries #4 : Le cerfeuil tubéreux

Bizarreries #4 : Le cerfeuil tubéreux

Non la série des bizarreries n'est pas finie, la preuve... en image !
Ce vendredi c'est le cerfeuil tubéreux que l'on vous fait découvrir...
 
Plante herbacée vivace, le cerfeuil tubéreux, malgré son aspect boursouflé, terreux - pas très appétissant au premier abord - est un légume délicieux !
Egalement appelé cerfeuil bulbeux, il s'agit d'un racine pivotante, de forme conique, charnue de la taille d'une carotte courte, de couleur extérieure grise à chair blanchâtre, originaire des régions tempérées de l'ancien monde.
 
Son goût ? Légèrement sucré, c'est la fabuleuse rencontre entre 3 saveurs :  pomme de terre, châtaigne et artichaut.
 
Rien de plus simple à cuisiner pour remplacer les pommes dauphines surgelées et autres frites au four...
Nettoyer sous l'eau - brosser si vous avez une brosse à légumes - faire cuire dans l'eau bouillante salée pendant 5/6 minutes, éplucher.
Faire dorer dans du beurre à la poêle jusqu'à ce que ce soit roussit
Vous pouvez aussi le préparer en purée, agrémenté d'une jolie noisette de beurre, il accompagnera fièrement un poisson frais grillé ou en papillotes.
Coupés en gros carrés et cuit à l'eau bouillante salée 30 minutes, les racines rejoindront parfaitement une salade de crustacés, des filets de poissons fumés etc...
Trois idées pour vous régaler !
S'il vous prend l'idée d'en planter dans votre potager, ne mangez jamais ses feuilles, elles sont toxiques.
 
Retrouvez-le chez Monoprix et Leclerc vendu en barquette Le Petit Producteur® avec sa recette non loin des paniers de février.

+ Bonne découverte !

Bizarreries #5 : La pomme cannelle

Bizarreries #5 : La pomme cannelle

Une pomme qui serait déjà parfumée à la cannelle pour cuisiner un cake savoureux en toute simplicité ? Ca existe ? Non, pas du tout !
Pourtant le nom de la bizarrerie du vendredi nous donnerait presque envie d'y croire... 

 

Ce fruit aux allures d'artichaut cache sous ses écailles rigides un gros coeur tout tendre rempli de chair blanche, tendre et sucrée.

L'atte est donc le fruit de l'attier, un arbuste fruitier cultivé dans les régions subtropicales que l'on appelle plus communément la pomme cannelle.

Ce trésor sucré pousse particulièrement bien sous le soleil des Antilles et en Nouvelle Calédonie.

 

Comme tous les fruits de la famille des Annonacées - le corossol, le coeur de boeuf - l'atte contient de nombreuses graines noires et sa pulpe est crémeuse et très sucrée.

 

Bien qu'un climat tropical soit nécessaire, il est également possible de faire pousser des pommes cannelle en pot à l'extérieur pourvu que l'ensoleillement soit suffisant.

Un fruit qui régalera papilles et pupilles avec ses couleurs très estivales !

Quelle est la différence entre un fruit et un légume?

les petits malins disent qu’un avocat ou une tomate est un fruit et non un légume, mais ils ne savent pas pourquoi !! Alors, qui a la réponse? Attention, aucune exception n’est tolérée à la définition de la règle qui devra différencier les fruit et les légumes !

Le fruit est l’organe comestible des plantes à fleurs, qui contient les graines et succède à la fleur.
Le légume est la partie d’une plante potagère qui se consomme. Ce peut être le fruit, la graine, la fleur, la tige, le bulbe, la feuille, le tubercule, le germe ou la racine de la plante.
C’est pourquoi nous pouvons dire que tous les fruits sont des légumes, mais que tous les légumes ne sont pas des fruits.

un fruit c’est une fructification donc ce qui, en principe, porte des graines, un légume c’est une plante dont certaines parties sont comestibles. Tout cela n’a rien à voir avec l’usage plat-dessert ou le sucré-salé. Les bananes sont des fruits mais elles sont cueillies avant maturité c’est pour cela que tu n’y trouves pas de graine.

Ainsi, l’aubergine, le concombre, la tomate ou le haricot sont des fruits, mais la rhubarbe ou la canne à sucre sont des légumes.

via http://wikidroit.fr

Bien choisir ses fruits et légumes ?

source : dailyconso

Vous en avez assez des concombres fadasses et des pommes farineuses ? Savoir distinguer les fruits et légumes frais et de bonne qualité est un jeu d'enfant. Le tout est de connaître les indices qui ne trompent pas ! Dailyconso vous dit comment bien choisir les principaux fruits et légumes.

 

Pour des légumes en pleine forme

Avant toute chose, préférez toujours les fruits et légumes de saison. Leur qualité nutritive et gustative est meilleure et ils ne portent pas préjudice à l'environnement. Globalement, ne choisissez pas de légumes abimés, peu brillants ou dont la tige n'est pas bien verte. Surtout lorsqu'il s'agit des légumes de printemps et d'été, réputés moins robustes que ceux d'automne et d'hiver.

 

Le concombre : Choisissez un concombre de taille moyenne, bien droit et fin. Sa peau ne doit pas comporter de taches noirâtres et elle doit être lisse et bien ferme au toucher, même aux extrémités. Ces caractéristiques valent également pour la courgette.

La pomme de terre : Optez plutôt pour une pomme de terre dont la couleur est éclatante et uniforme, c'est là un véritable gage de qualité. Pour le reste, la pomme de terre doit être ferme et sa pelure, sans être lisse, ne doit pas être trop rugueuse.

Les épinards : Choisir de beaux épinards est plus compliqué que de choisir une belle salade. Ses feuilles doivent être vertes foncées et bombées, signe que les épinards sont en pleine santé ! Au toucher, les feuilles doivent être parfaitement lisses, tendres et épaisses. Un conseil, préférez les jeunes pousses pour vos salades, elles sont souvent plus tendres.

La tomate : Une bonne tomate se juge à l'oeil ! De manière plus flagrante encore que les autres légumes. Celle-ci doit avoir une belle couleur rouge, uniforme et brillante comme du plastique. Après le regard, vient le toucher. La tomate doit être ferme et charnue, et non molle comme on le croit le plus souvent. Elle ne doit pas non plus être ridée ou crevassée et son pédoncule (sa tige) doit avoir une douce odeur de feuillage.

Les haricots verts : Choisissez-les de préférence bien longs, réguliers et fins. Le mieux est d'en prendre un dans vos mains et de tester sa chair. Celle-ci doit être souple, mais résistante. Vous pouvez également en cassez un, le bruit doit être sec et la cassure franche. Un conseil, préférez les haricots verts jeunes, ils sont beaucoup moins fibreux.

La carotte : Choisir une belle carotte n'est pas difficile. Elle doit être ferme bien sûr, et sa pelure doit être d'une belle couleur orangée, sans crevasses (ce qui est rare il est vrai) ni taches brunâtres. Quant aux fanes, elle doivent être de couleurs vives et ne pas s'effondrer mollement sur la carotte !

 

Choisir les fruits qui ont la pêche

Puisque les fruits sont souvent mous, préférez ceux qui sont présentés dans des cageots avec des alvéoles pour les protéger. Les tas ont une fâcheuse tendance à abîmer les fruits du dessous. Globalement, il faut opter pour des fruits fermes à l'aspect brillant. Bien évidemment, il faut éviter les fruits abimés ou irréguliers (au niveau de la couleur, par exemple). 

Enfin, le pédoncule, ou tige, doit être bien verte et non desséchée. C'est là un signe de bonne santé et de cueillette récente.

 

La framboise : Elle se choisit bien rebondie, dodue et ferme. Seulement choisir une belle framboise n'est pas si évident, alors n'hésitez pas à goûter ! Celle-ci doit être bien sucrée, mais encore très légèrement acide.

L'abricot : Il doit avoir une belle couleur orangée et quelques taches rouges ici et là. Choisissez-le légèrement mou, mais sa peau doit être comme du velours, et non pas lisse (trop mûr). Si vous doutez, demandez au primeur d'en ouvrir un : le noyau doit se détacher très facilement.

La cerise : Elle se choisit charnue, un peu ferme, la peau aussi brillante qu'une boule de Noël ! Son pédoncule doit être bien vert et intact. Un conseil, préférez les bigarreaux et les guignes pour la dégustation, les amarelles et les griottes sont plutôt réservées pour les conserves et les confitures.

Le melon : Très probablement le fruit le plus difficile à choisir. Il doit être lourd et dégager un fort parfum. C'est là le signe qu'il est gorgé de sucre, et donc goûteux ! Son écorce doit être sans taches et souple et ses tranches bien marquées. Le meilleur indice de maturité est son pédoncule, qui doit être craquelé à la base, ou mieux : absent.

La fraise : Elle doit avant tout être très parfumée. Pour le reste, choisissez-là brillante et bien rouge, c'est-à-dire sans taches blanches ou noires. Sa collerette verte doit être en parfait état, bien raide et non tombante.

La nectarine et le brugnon : Tous deux doivent avoir une peau rouge brillant (qui peut être élégamment marbrée de jaune). Surtout, vérifiez que le fruit soit lisse et qu'il n'ait subi aucun choc : le moindre coup change sensiblement la chair.

 

une pomme / un terroir (1/5)

Région Normandie  : La Pomme "Bénédictin"

Cette pomme est jaune, lavée de rouge, finement striée de rouge plus foncé à l’insolation. sa chair est ferme, acidulée, sucrée, juteuse, pomme savoureuse. Très bonne variété de pomme à couteau.

producteur : Nicolas Lelièvre

une pomme / un terroir (1/5)

une pomme / un terroir (2/5)

Région Bretagne : "La Pomme Reinette d'Armorique"

Son épiderme jaune lavé avec plus ou moins de carmin et marbré largement de liège et parsemé de larges tâches brunes rugueuses. Cette pomme acidulée a une chair ferme, couleur crème. juteuse, fine, cassante, dense, parfumée. 

producteur : Laurent Jary

une pomme / un terroir (2/5)

une pomme / un terroir (3/5)

Région PACA : La Pomme "Reinette du Vigan" (merci à André pour sa correction ;)

Emblème du pays cévenol, la reinette du Vigan, est une variété aux qualités gustatives évidentes. Cette pomme est une des rares variétés à pouvoir se consommer molle, ses qualités restent intactes ! Essayez-là en Tatin…un délice.

producteur : Christel Salles

une pomme / un terroir (3/5)

une pomme / un terroir (4/5)

Région Pays de la Loire : La Pomme "Patte de loup"

Cette pomme à la peau marron au toucher rugueux a parfois une cicatrice qui donne l'impression qu’elle a été griffée (d’où son nom). Sa chair blanche, parfumée, croquante au gout équilibré sans trop d’acidité, en fait une excellente pomme à couteau.

producteur : Guillaume Placier

une pomme / un terroir (4/5)

une pomme / un terroir (5/5)

Notre "Coup de coeur" : La Pomme "Cox orange" 

Son épiderme est lisse, jaune-rouge. Sa chair croquante, juteuse, légèrement acidulée et très parfumée, en fait,

pour Le Petit Producteur®, l’une des meilleures variétés qui soit. 

producteur : Nicolas Lelièvre

une pomme / un terroir (5/5)

Comprendre comment nos produits sont goûteux : des sols vivants pour une agriculture plus durable

Comprendre comment nos produits sont goûteux : des sols vivants pour une agriculture plus durable

(Source : AGRIDAPE)

28 avril 2010 - Qu’importe ce que nous mangeons ou l’endroit où nous vivons, le sol est présent dans tous les aspects de notre vie! Les hommes construisent sur les sols, dans les sols et avec du sol et son lien avec une agriculture durable est une évidence.

 

Pour préserver notre capital « sols » l’homme a été « obligé » de compenser par davantage de

-       travail du sol,

-       de fertilisants et

-       de produits phytosanitaires

 

pratiques qui ont entraîné d’autres cycles de problèmes.

 

Aujourd’hui une autre pratique commence à se répandre à travers le monde, il s’agit de l’agriculture de conservation.

 

Elle repose sur trois axes :

-       la réduction du travail du sol,

-       la couverture permanente, et

-       l’élaboration de rotations plus longues et plus diversifiées,

mais chaque agriculteur adapte la pratique en fonction de son

milieu et de ses objectifs.

 

La réduction du travail du sol et l’installation de couverts végétaux permettent de réduire la consommationd’humus et d’accélérer sa synthèse : enséquestrant le carbone, on amélioreles propriétés physiques, chimiques etbiologiques des sols, tout en participantà la réduction de l’effet de serre. Les rendements sont comparables à ceux observés en agriculture conventionnelle, et dans les systèmes évolués sont même supérieurs. 

 

Améliorer l'infiltration de l'eau dans les parcelles, c’est garantir sa réserve utile et conserver les éléments. C’est par conséquent réduire les intrants et réduire les phénomènes d’érosion, de ruissellement qui conduisent à des pollutions, des dégradations d’infrastructure et d’inondation.

 

En évitant de perturber le sol et en le couvrant de façon permanente, ondéveloppe la biodiversité : l’équilibrebiologique permet de réduire lesconsommations de pesticides et de sediriger vers la lutte intégrée. 

Les agriculteurs utilisent, de plus en plus, des engrais verts pour augmenter la teneur en matière organique du sol.

Certains affirment « qu’avecl’utilisation accrue et efficace des engraisverts, les engrais chimiques deviennentinutiles. En outre ces engrais verts améliorent la richesse du sol et permettentd’augmenter les rendements.

 


 

 

LE PETIT BLOG

Agir ensemble, pour redonner du goût et des qualités nutritives aux fruits et légumes que nous consommons

Nous faisons le souhait et travaillons à mettre en place des actions afin qu' une sélection des meilleures variétés (bien souvent oubliées) soit replantée et cultivée sur ces terres régénérées, vivantes et saines pour leur permettre de retrouver leurs qualités gustatives et nutritionnelles originelles.

 

 

Du goût !

Pourquoi les fruits et légumes n'ont plus de goût ?

Pourquoi les fruits et légumes n'ont plus de goût ?

"Je ne trouve plus de tomates avec le bon goût de tomate et où est passé le goût des fraises de mon enfance ?!"

 

Ce constat nous l'avons tous fait.

 

Pour comprendre pourquoi les fruits et légumes que nous consommons ne sont plus bons et ne nous apportent plus le même niveau de nutriments qu’avant, il faut d'abord revenir à ce qui a fait la qualité de nos produits pendant des millénaires avant l’arrivée de la production intensive.

 

De quoi a besoin un fruit ou un légume pour être bon ?

 

Il doit, d’abord, pousser dans des conditions naturelles, en pleine terre et dans une terre saine et vivante.

 

Le problème est que la majorité des terres cultivées ont été surtraitées et ne ressemblent plus du tout aux terres qui ont porté pendant des milliers d’années ce que nous consommions.

 

Pour produire plus et plus vite on l’a surexploitée et empoisonnée à grand renfort de produits phytosanitaires, de pesticides et d'engrais chimiques.

 

Pour faire simple, en traitant nos terres à outrance comme nous l’avons fait pendant 60 ans, nous avons tué tout ce qui faisait son équilibre, sa vie et sa richesse.

 

Or, cette vie naturelle de nos sols est essentielle à la bonne croissance de ce qui y pousse pour qu’ils nous délivrent leurs arômes et leurs richesses nutritives.

 

Une orange de 1950 contenait 5 fois plus de vitamines et minéraux.

 

Il faut manger jusqu’à 20 fois plus de fruits et légumes aujourd’hui pour avoir les mêmes apports nutritifs qu’il y a 60 ans.

 

Dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports en vitamine A journaliers recommandés » (AJR) d’une personne.

 

Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A !

 

(C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News).

 

En effet, nos fruits et légumes poussent désormais sur des sols lessivés quand ils ne poussent pas directement un mètre au dessus du sol, hors sol, ne voyant plus un gramme de terre lors de leur croissance !

 

Savez vous que 80% des fraises ou tomates que vous consommez poussent ainsi hors sol et sont privés de la magie naturelle dont elles ont tant besoin pour développer des arômes et se nourrir d'éléments si précieux à leur croissance ?

 

On comprend alors pourquoi les produits issus d’une agriculture intensive, hors-sol ou non d’ailleurs, n’offrent pas toutes les qualités gustatives ou nutritives que l’on est en droit d’attendre. Ce constat est simple à comprendre. L’agriculture moderne à fait l’impasse sur la partie immergé des plants en s'en passant ou en l'aseptisant.

 

D'un point de vue plus technique et pour bien comprendre, elle se contente d’apporter chimiquement 3 éléments (NPK) sur les 32 présents dans la nature et pourtant nécessaires à la bonne croissance de tout végétal.

 

Ces 3 éléments, à savoir le nitrate (azote sous forme de sel pour le rendement), la potasse pour la production et phosphore pour la croissance (accessoirement quelques oligo éléments) permettent d'obtenir un fruit, certes, mais ce régime minimaliste les prive des 29 éléments/molécules naturellement présents dans un sol équilibré et qui EUX apportent le goût et les saveurs !

 

La magie des échanges entre le fruit et la terre est coupée et il ne reste plus que des produits souvent insipides car artificiellement accompagnés et chimiquement pervertis.

 

Au delà des ces explications techniques, il n’y a donc pas besoin d’être prix nobel de biologie, pour comprendre que ce schéma entraîne nécessairement des carences en valeurs nutritives. Des études montrent qu’en l’espace de 70 ans la valeur nutritive des fruits et légumes a baissé de façon considérable, au point que certains oligo éléments ont totalement disparus de certaines variétés.

 

Que faire alors ?

 

Tout simplement refaire pousser nos fruits et légumes comme avant, au contact de ces fameux 32 éléments, au coeur d'une terre saine, équilibrée et respectée.

 

Des producteurs ont choisi de faire ces efforts culturaux pour nous permettre de retrouver une agriculture saine et de qualité.

 

 

 

Ce Jeudi 11 avril, TELEMATIN présente un reportage sur la démarche (diffusion à 6h50 et 7h30 - rubrique CONSO)

Notre terre

regardez l'avis d'un géologue sur l'importance du sol dans l'avenir de l'agriculture et de l'environnement en général

édifiant ! 

 

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Faire vivre nos chères graines !

La graine c'est la vie !

attention à ce qu'on ne se retrouve pas privés de liberté là aussi :

 

Article paru dans "Le Monde" le 29.11.11

pour suivre le lien : c'est ici

 

auteur : Angela Bolis

"Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé

Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.

Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.

 

"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pas être libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".

  • Ce qui change

En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers , "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.

Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.

En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes… –, il est interdit de réutiliser ses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères , il faut payer pour ressemer."

  • Vers une privatisation des semences ?

Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemer ses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.

Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à "protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient". Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupe Sofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".

  • Vers une perte de biodiversité ?

Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemer une même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.

Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et donc favoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.

  • Vers le régime du brevet ?

Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.

Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.

Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de la breveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc de laisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué."

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Il faut réagir !

- parceque la production de semences EST une activité agricole, elle fait partie du métier d'agriculteur : ce savoir faire ne doit pas se perdre

- parceque les "génétiquements modifiés" nous guettent

- parcequ'il existe encore des semences libres, que le goût de ces plantes originelles (variétés anciennes) est authentique et bien supérieur

- parceque favoriser la biodiversité est un enjeux sérieux pour les générations futures


Si vous souhaitez participer à la préservation de notre richesse agricole et à la liberté des semences, c'est possible :

http://www.kokopelli.asso.fr

et plus particulièrement :

http://www.kokopelli.asso.fr/campagnes/parrainage.html

Pourquoi un tel engouement cette année du marché pour la qualité ?

Pourquoi un tel engouement cette année du marché pour la qualité  ?



Si on sentait bien depuis quelque temps que les consommateurs se plaignaient de plus en plus de la qualité des Fruits et Légumes, l'accélération de cette demande cette année, elle reste inattendue, ou tout du moins dans ces proportions.

 

Ci-dessous un article intéressant qui donne une partie des réponses à cette explosion de la demande autour des produits de qualité.

 

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Ruée vers les fruits et légumes de qualité en grande surface !

 

On a bien cru vraiment que cela n’arriverait jamais. On a bien cru que les pêches dures comme du bois, les tomates insipides ou les abricots sans goût n’auraient jamais raison des attentes minimum des consommateurs en matière de plaisir de consommer des fruits et légumes juste « bons ».

 

La GMS qui, forte de sa solide position de « plus gros vendeur de Fruits et Légumes de France » avait d’abord eu tendance à fermer les yeux en se disant  que "ça continuerait bien ainsi encore quelques temps", se réveille, semble t-il, en sursaut, voyant de plus en plus de consommateurs accélérer le pas pour se tourner vers d’autres sources d’approvisionnement.

 

Aujourd'hui deux familles de magasins se distinguent clairement : ceux qui font de cette reconquête une priorité et les autres toujours inscrits dans l'ancien schéma séculaire.

 

Oui, cette fois la fête est semble t-il bien finie et les clients signalent par des signes qui ne trompent plus un désamour consommé pour ces anciennes tirelires de la GMS transformées trop souvent en stands tristes, où s’entassent des produits qui ne font plus vraiment envie.

 

Résultat : 1 client sur 2 ne passe plus par le rayon Fruits et Légumes (LSA) et alors qu’elle vendait plus de 80% des F & L il y a encore 20 ans, ce ne sont plus que 59% aujourd’hui de parts de marché que la GMS garde encore (Interfel).

 

Les rayons Fruits et Légumes ne sont quasiment plus rentables et, à part quelques rares enseignes qui tirent encore leur épingle du jeu par la recherche de la qualité, la majorité de la grande distribution a bel et bien réussi à désamorcer la pompe des bénéfices (substantiels) de cet ancien Eldorado représentant au plan national plus de 14 milliards d’euros de chiffre d'affaires.

 

Mais que va-t-il chercher ailleurs le consommateur si ce n’est pas le prix, mille fois bataillé depuis des années ?

 

Le succès d'enseignes comme Monoprix ou de Grand Frais par exemple en la matière donne un début de réponse car tous deux, on le sait, ont su déployer des efforts particuliers quant à la qualité des produits proposés et leur présentation. D'ailleurs ce succès n'est pas réservé à une enseigne ou une autre puisque que lorsque qu’un magasin quel qu'il soit suit ce même chemin et consacre une vraie volonté en ce sens les résultats suivent de la même manière (Leclerc ou Hyper U à l'écoute en la matière) . L’image du rayon s’améliore, la qualité est saluée par des consommateurs prêts à vite se réconcilier et c’est l’ensemble de la perception du magasin qui s’en ressent. "Comme avant" pourrait on dire.

 

Pour que le client revienne acheter des fruits et légumes en grande surface il faut qu’il ressente que cet accès à la qualité est vraiment rétabli, durablement rétabli. S’il est important pour lui d’avoir accès à des prix bas, il veut aussi s’assurer désormais qu’il peut à la même adresse trouver une vraie qualité constante et sûre.

 

On le voit, bien au-delà du prix, il ne saura sans doute jamais se passer de cette qualité et c’est très bien ainsi.

 

Nos papilles ont des souvenirs.

 

Voilà pourquoi cette année il n'y a jamais eu autant de précommandes pour la famille des produits offrant un vrai plaisir lors de leur consommation.

 

Pour que les clients restent, les magasins se doivent de détenir une vraie famille représentative de produits à la hauteur de leurs attentes en matière de plaisir et de goût et leur demande s’oriente désormais vers une gamme annuelle, soutenue et suivie.

 

En marge des variétés symboliques les plus demandées comme la fraise, l'abricot, les pêches ou les nectarines, la demande s’est d’ailleurs élargie aux variétés gustatives des autres familles de produits en général montrant une demande durable en la matière.

 

En période de crise bien manger et se faire plaisir est donc une vraie priorité et les dernières études montrent clairement que la qualité reste de loin le premier critère d'attente du consommateur avant le simple prix.

 

 

Vous êtes Gariguette ou Ciflorette ?

Vous êtes Gariguette ou Ciflorette ?

Beaucoup adore la gariguette ! Mais connaissez-vous la "Rolls des fraises de début de saison" : La Ciflorette. C'est un bijou de goût et d'arômes mais elle est encore peu connue. Pourquoi ? Une particularité : sa couleur orangée à maturité. Découvrez là !

 

Le Petit producteur® propose à nouveau cette année une gamme de paniers traditionnels qui fait le bonheur de tous les amateurs de fraises de pleine terre. Le choix s'est porté sur un choix de variétés ultra gustatives : Ciflorette, Gariguettes, Dély, Capella, Capron royale, Madame Moutot, Reine des vallées, variétés anciennes etc.

 

Parmi ces variétés il y a sans doute une des meilleures en début de saison : LA CIFLORETTE !

 

Trop peu de gens la connaisse et on lui préfére traditionnellement la gariguette, ultra médiatisée depuis des années. Pourtant celui qui un jour a goûté de la ciflorette (de PLEINE TERRE ! c'est important) ne voit plus l'univers gourmand des fraises de la même façon. Pour nous c'est la "Rolls" des fraises de début de saison tant sa subtilité aromatique et son équilbre sucre/acidité est unique. Le célèbre critique gastronomique Périco LEGASSE ne s'y est pas trompé d'ailleurs puisqu'il a eu la très bonne idée il y a quelques temps de consacrer deux pages du magazine "Marianne" à la présentation de ce petit bijou travaillé par deux maîtres en la matière : James et Elie PIQUE dans le Vaucluse.

 

Car oui, il faut le dire, la variété doit aussi être sublimée par le travail des producteurs.

 

Orangée à maturité ! sachez le !

L'explication de cette reconnaissance un peu tardive de la ciflorette tient peut être à une particularité : sa couleur à maturité est plus orangée que ses copines gariguettes ou Mara des bois ce qui peut parfois tromper au moment du choix. Mais c'est toujours le signe d'une qualité gustative incomparable vous verrez et dans bien des cas dans un même paniers les plus "pâles" sont les meilleures ! La ciflorette est sans équivalent en goût. Encore une fois n'hésitez pas à la découvrir.

 

Pour finir la petite dernière qui complète ce duo de choix : la Dély !

Elle est charnue, douce, sucrée, subtile.

Si en plus il y a sur le panier la photo de Philippe Ther, n'hésitez pas une seconde !

Il en fait dans sa terre riche et très préservée au pied du Mont-Ventoux, un bijou.

 

Plus d'infos ICI

 

Le Petit Producteur® invité chez William Leymergie, sur France 2

Le Petit Producteur® invité chez William Leymergie, sur France 2

Pour voir le reportage, cliquez ici.

"Le Livre noir de l'agriculture"

Le Livre noir de l'agriculture

En plein salon de l'agriculture, la sortie en librairie le 16 février dernier du "Livre Noir de l'agriculture" d'Isabelle Saporta publié aux éditions Fayard, crée l'événement.

Philosophe, journaliste, auteur du documentaire "Manger peut-il nuire à notre santé ?" récemment diffusé sur France 3, Isabelle Saporta a le courage de dénoncer la situation catastrophique des conditions de travail des agriculteurs et de l'alimentation de plus en plus dangereuse pour notre santé qui en découle.

L'occasion pour nous de prendre la parole pour réaffirmer les valeurs qui sont les nôtres.
Le Petit Producteur® soutient une agriculture plus équitable et plus durable en proposant des circuits courts, l'alternative du "manger local" et surtout des prix d'achat aux agriculteurs qui respectent leur condition et permettent d'obtenir des fruits et légumes de très grande qualité. 

Depuis la traçabilité avec le nom du producteur sur l'étiquette jusqu'au rayon responsable fruits et légumes que nous proposons désormais en moyenne surface, nous garantissons des produits de saison sélectionnés à la source.
C'est le fruit du travail que nous menons avec l'ensemble des petits producteurs convaincus que la qualité doit rester l'objectif principal de tous.

Respecter la saisonnalité, manger local, accepter qu'un légume soit biscornu et ne réponde pas à des critères esthétiques mais gustatifs et qualitatifs, rémunérer les producteurs à leur juste valeur, accepter d'acheter un légume plus cher pour le consommateur sont autant de valeurs que Le Petit Producteur soutient depuis sa création en association autour de quelques agriculteurs dans le Vaucluse en 2004 devenue une marque aujourd'hui pour mieux convaincre les circuits de la grande distribution.

Chacun doit être persuadé qu'il peut à sa mesure transformer la manière de produire, de consommer et par conséquent de "mieux vivre".

Sorti il y a à peine dix jours, le livre d'Isabelle Saporta est déjà en cours de réimpression...
La preuve que la préoccupation de ce que l'on mange intéresse les consommateurs !

Nous vous conseillons vivement la lecture du "Livre noir de l'agriculture" ainsi que celle des réactions qu'il a suscitées sur le chat organisé par la rédaction du journal 20 Minutes où l'auteur répondait aux questions des lecteurs...
C'est par ici !

Une autre lecture lance aussi un vrai cri d'alerte.

 
Pierre Priolet, agriculteur en Provence vient de publier "Les Fruits de ma colère" aux éditions Robert Laffont. Il y dénonce la réalité cruelle des paysans français qui disparaissent face à la guerre que leur livre les grandes surfaces, y décrit un paysage français agricole qui se désertifie devant un désengagement certain. Son livre milite pour une société dont le mode de consommation serait plus juste.

Les Fraises LPP de pleine terre ……arrivent !

de la serre à la barquette chez Elie Pique, producteur à Pernes-les-Fontaines
de la serre à la barquette chez Elie Pique, producteur à Pernes-les-Fontaines

 

La saison de la fraise va bientôt commencer.

Cette année encore Le Petit Producteur® va s’engager sur la valorisation des producteurs de fraises pleine terre qui s’engagent à vous fournir le meilleur de leur production.

Reconnaissables à notre nouveau conditionnement (barquette bois hexagonale), ces fraises sont cueillies à maturité et ramassées le jour de la commande : elles vous offriront un moment gustatif unique. 

 

La fraise, dont nous consommons en moyenne 1,6 kg/an et par habitant, fait partie des fruits que les français préfèrent, aussi est-il bon de vous apporter quelques indications sur ce produit délicat à la saveur exceptionnelle :

D’une façon générale, consommons-la Française et de pleine terre !

Pourquoi me direz-vous ? …Tout simplement, parce qu’en terre elle bénéficie des particularités géologiques de chaque terroir dont le bouquet d’arômes rappelle instantanément une atmosphère de printemps ou la marmite en cuivre de grand-maman vers des confitures royales !

Des sols schisteux de Plougastel-Daoulas aux sols argilo sableux du Gard, en passant par le grès de la région PACA et les belles terres alluviales vauclusiennes, sans parler du sol argilo-calcaire des Pays de la Loire, les fraises développent des qualités gustatives uniques, directement influencées par la constitution même des sols des régions où elles se développent et mûrissent.

Ces particularités géologiques ne sont pas, bien entendu, le seul préalable, pour obtenir une bonne fraise.

S'y ajoutent la variété cultivée et le soin attentif de nos producteurs appliqués qui est on ne peut plus précieux dans le résultat final obtenu. De l’étude de son sol aux choix des variétés, en passant par l’indispensable surveillance de tous les instants (météo, sanitaire…), tout cela constitue en saison les principaux arguments de cette réussite, mais pas seulement : car tout le reste de l’année est dédié à l’entretien des sols, à la mise en terre des plants, aux déplacements des cultures, car il est primordial de laisser le sol au minimum 3 ans sans fraisiers, avant de remettre en place une nouvelle culture; cette rotation permet au terrain de se reposer et aux éventuelles maladies de disparaître d'elles-mêmes.

Tout ceci pour attirer votre attention, sur le travail draconien que cela occasionne…!!

Il est primordial, si l’on veut que chacun de nos terroirs conservent ces particularités, que nous consommions ces fraises à proximité de leur lieu de production, autant que faire se peut. Afin de rester dans la course au prix, beaucoup de nos "fraisiculteurs" se posent la question du "hors-sol" qui apporte effectivement un confort de travail, à hauteur d'homme, non négligeable (pas de préoccupation de rotation des sols, perfusion des soins individualisée au millilitre….).

Mais que restera-t-il des VRAIES  fraises de Plougastel, des fraises de Nîmes, de Carpentras ou encore du Périgord, si ce n’est le nom !!!,

Que restera-t-il de l'influence des saisons liées à chaque région ? (Sud-Est/Sud pour nos fraises précoces grâce à un ensoleillement favorable et à un sol propice aux réchauffements).

Savez-vous que dans la Gard on choisit les restes des anciennes moraines glacières de l'ère quaternaire, pour planter des fraises ? Parce qu'elles ont laissé de nombreux galets sur quelquefois 1 mètre de profondeur mêlés à la terre qui restituent la nuit la chaleur emmagasiné le jour !

Puis vers la mi-avril c’est le Centre et l’Ouest de la France qui arrivent en production, sur un sol plus argileux donc moins réfractométrique, mais avec des conditions climatiques moins caniculaires que dans le sud. 

Le "hors-sol" serait l’ADIEU à toutes ces magnifiques particularités gustatives (et "bonjour à la culture intensive à l'Espagnole" !) et place au "rendement" et aux nouvelles variétés toutes dédiées à cette culture d’un nouveau temps !

Alors, certes il en faut pour tous les goûts (mais pas les miens...), pour toutes les exploitations…mais soyons lucides, les fruits qui viennent du sol et non des ces "terroirs artificiels suspendus", remplis de laine de roche ou de je ne sais quel autre substrat, ne sont pas ceux d'un bon sol tiède, naturel et amoureusement préparé !

En consommant juste, avec discernement, nous contribuerons à motiver nos producteurs à persévérer dans ce travail de qualité qui nous donne tellement plus de satisfaction, quand nous consommons de magnifiques produits, qui se suffisent à eux-mêmes.

Vous ne manquerez pas cette année de vous régaler, j’en suis sûr, des premières Gariguettes qui nous arriveront début mars, tout droit venues de nos terroirs provençaux, puis du Gard et d’Aquitaine. Viendront alors très vite les Ciflorettes et Dély, puis courant du mois d’avril, viendront les Gariguettes de Plougastel-Daoulas, avec en final dans le Pays de la Loire, l'inégalable Capella, qui reste parmi les fraises les plus appréciées au monde.

Salutations gourmandes !

par Renan Even

Fruits du supermarché : les Français peu satisfaits

Si les taux de satisfaction sont globalement corrects, dans le détail, les écarts se font ressentir. Lesmelons ont su tirer leur épingle du jeu. Cette année près de 8 personnes interrogées sur 10 les ont trouvés bons… voire très bon.

Les abricots et les pêches blanches ont satisfait 2 consommateurs sur 3. Les pêches jaunes, en revanche ont connu moins de succès, avec… 51% d’avis favorables.

Peut mieux faire...

Cependant, les notes générales accordées par les consommateurs à chacun de ces 4 fruits, ne varient que de 5,5 à 6,5 sur 10 (sauf exception chère).

Un score peu probant qui selon la CLCV « amène à décerner un ‘peut mieux faire’ aux professionnels. » La teneur en sucre des fruits est manifestement un point faible. Pour les pêches jaunes notamment où elle a été considérée comme insuffisante par 57% des consommateurs.

 

En qui concerne la maturité des fruits, seul un abricot et une pêche blanche sur deux ont été considérés comme mûrs. « Encourager la consommation de fruits suppose de revoir des pratiques encore largement répandues » continue l’association. « Récolte précoce, stockage à température trop basse, mise en rayon de fruits loin d’être mûrs, ces aléas sur la qualité sont à revoir. »

 

Le prix des fruits De manière générale, les consommateurs considèrent que les fruits, comme les légumes, sont des produits trop chers.

En effet, 66 % d’entre eux invoquent le prix comme principal frein à la consommation.

 
Source : CLCV, 23 août 2010

2011 !

A tous ceux qui participent ou s'intéressent à notre aventure : que cette année 2011 soit plus que jamais fructueuse !

 
 
Et pour commencer l'année : un petit jeu...
 
 
Vous aimez les bons produits, frais et goûteux Le Petit Producteur et avez envie de le faire partager à vos amis ? 
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Le premier qui proposera la bonne combinaison sur repartira avec un Panier Potager et sa recette de cuisine !
 
 
 
 
 
A vos marques, prêts ? JOUEZ !
 
2011 !

Le melon charentais jaune est de retour !Le melon charentais jaune est de retour !

Ce  parfum de soleil, sa couleur de chair orange intense nous rappelle indéniablement de bons moments conviviaux….et pourtant ce produit qui ne cesse d’entamer une mutation, que d’ailleurs je n’aime pas, essaie de vous tromper, petit à petit, de par sa constitution agronomique. La faute à qui ? A une volonté industrielle qui ne veut pas d’un melon fragile risquant de finir à la benne trop tôt.

Fini le temps du melon à la chair tendre, à la robe lisse aux parfums incomparable et bonjour le temps des melons brodés, à la chair croquante qui,  la plupart du temps, sont inodores, amputés de toute possibilité aromatique. Ce melon qui jadis poussait au grés du temps sur les coteaux des Hautes Alpes (devenues Alpes de Haute Provence), est devenu, lui aussi, « l’ombre de ce qu’il était ». Le Petit Producteur, cherche à aujourd’hui à vous proposer un melon respectueux des valeurs qui était celles des melons d’autrefois. C’est pour toutes ces raisons que le melons LPP seront cette année sélectionnées sur les parcelles les plus riches et les plus adaptées à la culture du melon. Ils seront ramassés, sélectionnés à maturité, un à un, et logés en colis dans les parcelles mêmes. Afin d’en obtenir le meilleur, les producteurs ne sélectionneront  que les premiers fruits du plant afin qu’ils puissent bénéficier du meilleur de ce dernier et ainsi se charger de toute les qualités indispensables à un bon melon (le sucre, l’arôme et la couleur tournant au jaune).  Cette sélection vous la retrouverez revêtu comme les années passées de son filet pincé de l’effigie du producteur qui  en est à l’origine.

 

Les producteurs comptent sur votre discernement et votre amour de la terre pour continuer à produire du bon et pourquoi pas réhabiliter des variétés comme les « Cézanne » qui représentent un vrai retour à la norme originelle de ce produit magnifique en été !

Le melon charentais jaune est de retour !

Valorisation des produits locaux

vous pouvez découvrir une proposition pour mettre en évidence l'aspect LOCAL d'un produit ici :

www.jemangelocal.fr

La Truffe Le Petit Producteur®

La Truffe Le Petit Producteur®

Le Petit Producteur® propose cet hiver la truffe noire (tuber melanosporum) récoltée dans la plaine du comtat venaissin au pied du Mont Ventoux.

Quantité limitée : venez la découvrir !

On recherche Périco LEGASSE

On recherche Périco LEGASSE

"Monsieur Périco Légasse. Nous sommes à la recherche de votre très beau reportage sur les frères Pique, devenu introuvable sur internet. Pourriez-vous nous le renvoyer et nous autorisez vous à le publier sur notre page dédiée à la fraise de pleine terre ?

Vous pouvez nous répondre sur

Merci beaucoup !"

 

Nous recherchons désespérement un très beau reportage que Périco Légasse avait réalisé sur les frères Pique, producteurs de fraises et melons de pleine terre à Pernes les Fontaines chez nous. James et Elie proposent sur le marché en panier 1kg les premières ciflorettes de la saison et on aimerait présenter sur notre page dédiée à la fraise la double page qu'il leur avait consacrée dans Marianne et qui décrivait magnifiquement tout se qu'on peut dire sur la qualité de leur travail.

 

On inaugure donc une nouvelle forme de recherche via twitter et les réseaux sociaux pour tenter de remonter jusqu'à lui ! Si vous le connaissez pourriez vous relayer ce message afin qu'il puisse en prendre connaissance ? Merci à tous.

 

Notre twitter : @LePetitProd

 

Dents blanches !

Dents blanches !

Tout le monde veut avoir des dents plus blanches pour obtenir un beau sourire. Le plus savoureux remède pour des dents plus blanches est d'utiliser les fraises. Les Fraises contiennent un acide naturel qui blanchit les dents.
Vous pouvez écraser les fraises et les utiliser comme le dentifrice et frotter le long des dents.
Et Rincez bien (hélas!) lorsque vous avez terminé.

L'acide naturel de la fraise travaille en désintégrant les taches sur l'émail de vos dents. Toujours rincer avec beaucoup d'eau. Et Vous verrez les résultats après plusieurs semaines

Oui, il faut tracer et tout savoir sur le produit que je mange !

Oui, il faut tracer et tout savoir sur le produit que je mange !


Les Français toujours inquiets de la qualité des aliments


Le 10 juin 2010 (Source LSA).
Un sondage réalisé par l’Ifop pour le spécialiste de la traçabilité et de la sécurité des produits, Advanced Track & Trace, montre que l’opinion publique est très partagée en ce qui concerne l’évolution de la qualité des produits alimentaires. Certes, 48% des personnes interrogées la jugent meilleure qu’il y a dix ans mais presque autant (47%) estiment qu’elle s’est détériorée. Et cette opinion s’est dégradée.

En 2006, un sondage sur le même thème était plus encourageant. Alors, 58% avaient déclaré que la situation s’était améliorée contre 37% à soutenir le contraire. Le niveau d’inquiétude est même revenu à celui de 2000 quand 48% trouvaient que la qualité alimentaire s’était améliorée contre 45% à penser qu’elle s’était détériorée. Pour rassurer les Parisiens comme les Provinciaux, rien de mieux qu’un label. Mais pas n’importe lequel. Leur préférence va toujours aux AOC (appellation d’origine contrôlée) à 91%, au Label rouge (85%) et au sigle AB (Agriculture biologique) à 70%. Les résultats complets du sondage sont publiés dans le numéro de LSA paru ce jour.

Un avenir local

Jeff Rubin : L'ex-économiste en chef de la CIBC a récemment sorti un livre.

Il traite des conséquences de l'augementation du prix du baril de pétrole et d'une solution évidente : consommer LOCAL

Pour lire l'article cliquez ici :

http://www.lexpress.to/archives/4028/

Elles sont arrivées !

Elles sont arrivées !

Les premières truffes du Ventoux !

Les voici enfin !!

Les voici enfin !!


04 juin 2010 - Les cerises Le Petit Producteur® a retrouvé dès la semaine prochaine dans votre magasin le plus proche ! Bon week end !

19 avril 2011 au Ministère de l'Agriculture

Monsieur Bruno Lemaire, Ministre de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Pêche nous a reçu dans le cadre de la présentation de nos actions 2011, devant la presse, les producteurs, les enseignes qui ont choisit de distribuer nos produits, et nos invités. Merci à tous ceux qui étaient à nos côtés de jour là. Pour voir le reportage : http://www.youtube.com/user/terroirs1?feature=mhee

 

 

19 avril 2011 au Ministère de l'Agriculture

Le Petit Producteur® signe des partenariats avec Auchan et Fauchon au Ministère de l'agriculture et de la pêche

 

Voir le reportage au Ministère : CLIQUEZ ICI.

 

Sources : LSA / "Libération" / AFP - 10 juin 2009 - L’enseigne Auchan a signé aujourd’hui avec  Le Petit Producteur® un référencement national des fruits et légumes identifiant les producteurs qui les proposent, avec leur propre photo sur les emballages, en présence de Michel Barnier, ministre de l’Agriculture. Auchan diffusait déjà cette gamme qui comprend notamment des fraises ciflorettes et Capella Royale, cerises des Monts de Venasque, melons de Cavaillon 100 % garantis..., en Provence. Le distributeur alimentaire de luxe, Fauchon, va également diffuser ces produits à l’étranger. La démarche originale de l’Association Le Petit Producteur a fait l’objet d’une intense couverture médiatique, et de nombreuses enseignes proposent ces fruits haut de gamme localement ou lors d’opérations spéciales. «Il s'agit de signaler que ce producteur, qui est en photo, a été celui qui a fait pousser, puis a choisi le fruit pour le mettre en barquette», explique Nicolas Chabanne, président du "Petit Producteur", qui fédère plus de 200 petits arboriculteurs et maraîchers en France. «Cette qualité et cette traçabilité sont payées environ 30% de plus aux producteurs», explique encore Nicolas Chabanne.

  

Auchan s'est engagé à «assurer une meilleure rémunération au producteur», sans répercuter la totalité de la hausse, et à organiser des opérations spéciales pour soutenir les ventes. (Source AFP)

Le Petit Producteur® invité à la Garden Party du Ministère de l'agriculture et de la pêche

Le Petit Producteur® invité à la Garden Party du Ministère de l'agriculture et de la pêche
7 juillet 2009 - Pour la deuxième année consécutive, Le Petit Producteur® a fait découvrir et déguster aux 2 500 invités du Ministre, les produits de saison. Au programme, les fraises Capella, les myrtilles, les jus de fruits, les tomates cerises et les tomates cœur-de-bœuf de Benoit Lopes (Pays de Loire), les abricots et les pêches de Christine Thomasset (Vaucluse), les melons de Philippe Boye (Lot) et Guy Fayet (Alpes de Haute Provence).

Si on changeait !Si on changeait !

Un temps maussade et pas vraiment de saison, une saisonnalité déréglée, voilà le constat de cette fin d’année ! Une alerte à la production, qu’il faut que vous ayez tous en tête.

Ce dérèglement climatique occasionne chez nous, consommateurs, des perturbations sur les décisions que nous prenons quand nous allons faire nos provisions. En effet, cette ambiance douce et agréable, ne nous incite pas, comme cela se devrait, à faire un bon pot au feu, une potée, des poireaux en vinaigrette…..ou je ne sais quel autre plat d’hiver qui nous tient chaud au corps lorsqu’il fait bien froid.

 

Cette désaffection, clairement lisible sur les marchés, est cependant très préjudiciable à la production agricole française, ou, en amont des programmes de cultures sont établies, des programmes de ressources humaines élaborés, pour subvenir à la demande (qui, le pensait-on, serait demandeuse de ce type de cuisine). Il en va de même pour des programmes commerciaux destinés à orienter les producteurs dans leurs organisations.

Or, le constat est là, ces produits ne se vendent pas, les cours s’effondrent, faute à une météo peu complaisante.

 

Vous le savez ! Cette situation entraîne des évènements très (trop) compliqués, pour nos Petit Producteurs, les cours s’effondrent, les marchandises n’ayant de valeurs, que celle que les acheteurs veulent bien leur donner, c'est-à-dire, bien en deçà de leurs coûts de revient !

 

Alors Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, révoltons nous !

 

Nous sommes tous consommateurs, nous avons tous un morceau de pouvoir d’influence, qui, muliplié peut, (et doit) faire changer les choses. Consommons en saison les produits qui prévalent ! N’y a-t-il pas une multitude de produits en cette saison, et, avec un peu d’imagination, ils vous feront passer un bon moment gourmand ? Je suis sûr que vous êtes tous d’accord avec moi, (même si une petite voix intérieure, vous dit « il est bien gentil, le « Renan », mais ce n’est quand même pas lui qui va venir nous faire à manger à la maison ! »

 Vous avez raison ! Mais n’appartient-il pas à chacun d’entre nous de prendre conscience que ce que nous consommons, a un effet direct sur l’état d’un marché. Tout près de nous. Nous sommes tous le régulateur de ce marché et nous seuls, avons le pouvoir de décision final.

 

En avez-vous conscience ? Il ne se produit aujourd’hui de manière industrielle que les aliments qui, à grand renfort de pub ont réussi à vous persuader, qu’il était glorieux, pratique, sain….. de consommer ce qu’ils ont décidé de vous faire acheter (il y a toujours un schéma de rentabilité qui prévaut, dès lors, sur la qualité).

Je vous le dit avec gravité : c’est en changeant, en modifiant (même un petit peu) notre comportement d’achat, que nous inciterons demain, les générations futures à être passionnés par le Vrai, le  Bon produit ! Nous avons tous un devoir de transmission, de valeurs gastronomiques de nos mères, et de tout un contexte qui fera que demain, sera un monde plus sain et plus gourmet.

 

J’ouvre une parenthèse, qui je le pense, devrait vous intéresser : nous avons tous acheté (ou presque tous, bravo aux autres), des carottes rapées au rayon traiteur, de notre grande surface préférée. Je l’ai vu hier dans mon magasin local, à 6.90€ le kg. De qui se moque-t-on ? Pour qui « certaines personnes » nous prennes-t-elles ? D’un produit basique que n’importe qui est capable de préparer chez soi pour 1€ du kilo (en étant très large…), on nous vend un produit près à l’emploi certes… mais à quel prix !! (j’ai mis exactement 3 mn pour raper les miennes), En plus, elle sont bourrées de colorant et de conservateur, dont, franchement votre organisme ce serait bien passé !

 

Et je pourrais vous en raconter encore et encore sur l’ensemble des plats préparés que nous consommons… mais il est l’heure, me semble-t-il, de prendre de bonnes résolutions, pour que notre avenir soit citoyen et responsable, consommons juste, donnons-nous les moyens d’aller de mieux en mieux et soutenons autant que faire se peut, nos petits producteurs locaux !

 

Bonne année gourmande et responsable !

La clémentine Corse arrive !

La clémentine Corse arrive !

Pour notre plus grand plaisir, ce joli fruit juteux et gorgé de Soleil atteint sa pleine maturité à la sortie de l'automne...selon les années.


L’occasion nous est donnée de faire le point sur ce magnifique produit.

Pourtant, il est important de connaître les origines des clémentines Corses pour en apprécier toute la saveur ainsi que ses vrais points de différenciation :

Son apparition remonte à une cinquantaine d’années, quand quelques « fous passionnés », se mettent à penser que ce petit agrume pourrait exister en Corse sur cette belle terre prédestinée… Elle ne suscite pas de réel intérêt économique, tant il est vrai que l’agrumiculture est alors considérée comme peu rentable, et tant les éléments entrant en jeu (économiques, climatologiques, variation géologique…) semblent faire relever un éventuel succès de la pure hypothèse et du pari aventureux….

Cet agrume insulaire va, pourtant, grâce à un petit groupe de producteurs appliqués et opiniâtres,  être l’objet de recherches personnalisées, indépendantes, rapidement rejoint par l’IFAC (l’équivalent de notre INRA actuelle). Ils créent alors les variétés SRA, qui sont aujourd’hui plus connues sous le nom de « fines » (clémentines fines de Corse).

Ces variétés sont justement celles qui valorisent le mieux les qualités organoleptiques de la clémentine de Corse. Le Petit Producteur vous proposera donc, uniquement ces variétés.

Dans un verger de clémentines au 15 octobre, les fruits sont totalement verts et entament petit à petit leur changement de robe.

Produite sur des terroirs variés, la clémentine corse, tire sa spécificité du climat si particulier qui fait la notoriété de l’île de Beauté, mais pas seulement ! Le changement de mentalité des producteurs, les amène doucement et sûrement à se poser les bonnes questions. Touchés, comme bon nombre de producteurs, par la « Révolution verte » et riches des enseignements acquis depuis toutes ces longues années d’expérimentation, ils croisent aujourd’hui leurs données avec celle de leur agronome attitrée, indépendante d’esprit de surcroît, pour modifier et améliorer, petit à petit, leurs modes de productions, afin d’obtenir la plus grande complicité possible avec le sol et le terroir qui les accueillent et ainsi y restaurer une vraie vie biologique !

Bravo à aux pour ces efforts patients et confortons-les dans ce choix.

A récolte, les clémentines mûrissent le plus possible sur l’arbre et ne sont récoltées qu’à ce moment précis : cela nécessite jusqu’à 3 passages en verger !
Mais c’est à ce prix que vous avez des fruits d’une qualité optimale sur vos tables d’automne et d’hiver !

Elles ont alors une "jutosité" et un taux de sucre optimal.

Les conditions climatiques inhérentes à la Corse en font un produit d'exception.

N’étant pas totalement "déverdie", la clémentine Corse est parfaitement bonne, même si elle laisse apparaître, en début de saison, une légère coloration verte, par endroit. Cette coloration, dûe au climat très doux de la Corse, ne permet pas à la chlorophylle de se synthétiser complètement en pigment rouge ou orange mais cela ne nuit jamais au goût.

Enfin à la (grosse) différence d’avec les agrumes d’importation, les clémentines Corses ne sont pas traitées après récolte, elles continuent à vivre !
Non opacifiée de l’air ambiant et dépourvue de ces substances chimiques, elle continue d’évoluer vers le mieux.

En résumé, préférez-la de calibre moyen (2, 3 ou 4), normalement identifiée sur les conditionnements et sur les ardoises de normalisation des magasins, n’ayez pas peur de sa petite coloration verte par endroit, elle est un gage d’authenticité.

Son équilibre « acidité/sucre » et sa chair dense et juteuse sauront ravir les palais les plus exigeants !

Près de 3 français sur 4 sont locavores !

Près de 3 français sur 4 sont locavores !

60% DES FRANÇAIS IGNORENT L’EXISTENCE DU LABEL BIO EUROPEEN

 

Comme en 2009, CEGMA TOPO s’est penché sur l’assiette des Français. Comment mangent-ils ? Quels aliments pensent-ils bons pour leur santé ? Sont-ils bien informés ?… CEGMA TOPO a recueilli l’avis des Français* quant à leurs croyances et pratiques alimentaires.

3 Français sur 5 n’ont jamais entendu parler du label bio européen. Le label Bio Européen a été relooké cette année, peut-être pour pallier un déficit de notoriété. Parmi les Français ne connaissant pas ce label, 75% sont pourtant acheteurs de produits Bio !

Le label ne fait pas consensus au sein de la population française : les « pour » le voient comme une harmonisation européenne tandis que les « contre » comme une uniformisation par le bas.

 

Près des ¾ des Français sont locavores (même occasionnels)

Depuis 2009, plus de Français s’approvisionnent directement aux producteurs locaux, en particulier les femmes. Ce n’est pas le caractère bio des produits qui est ici recherché puisque 65% des locavores achètent indistinctement des produits bio et non bio. A l’avenir, ils seront 80% à consommer local.

 

Les changements, depuis 2009, dans l’assiette des Français : light, viande, complément alimentaire…

- Les chiffres 2010 sur le light confirment la tendance identifiée en 2009 : les produits allégés sont à exclure de l’alimentation ou à éviter pour près de 30% des Français (23% en 2009).
- Les Français pensent qu’ils doivent modérer leur consommation de viande rouge (50% des Français en 2009 pensaient qu’il fallait en consommer régulièrement ou à volonté. Ce chiffre chute à un peu moins de 40% cette année).
- Les compléments alimentaires ont une meilleure image qu’en 2009 (1 français sur 2 pensait à les exclure de son alimentation ou à les éviter contre 40% aujourd’hui).
- La diffusion récurrente du conseil « Manger 5 fruits et légumes par jour » semble porter ses fruits puisque 1 Français sur 2 a cette règle alimentaire à l’esprit (une progression de 10 points / 2009).
- Les plats cuisinés ne remportent pas le suffrage des français.

 

« Cette étude révèle notamment que les Français ont de plus en plus de difficultés à respecter les principales règles alimentaires pour préserver leur santé. Ces difficultés peuvent être mises en parallèle avec les attentes très fortes en matière de nutrition des consommateurs vis-à-vis non seulement des industriels de l’agro-alimentaire, des enseignes de la Grand Distribution mais également des institutions telles que le ministère de la Santé et l’Union Européenne » conclut Olivier HERBAUT, Consultant CEGMA TOPO.


* Note méthodologique :

Enquête réalisée en ligne par Cegma Topo sur un échantillon de 503 individus, âgés de 18 à 65 ans, du 20 au 27 Mai 2010.

 

(source : infosmag.com)

Assiette tous risques !

Assiette tous risques !

L’émission de France 3 « Pièces à conviction » nous proposait lundi soir un « menu » édifiant qui a pris pour habitude de nous montrer la réalité même si elle ne fait pas plaisir.
Cette fois, c’est du contenu de nos assiettes qu'il est question :« Assiette tous risques » est le titre de l’émission.

Ce constat a été fait avec des produits provenant de n’importe quel magasin. Le contenu de nos assiettes est très international, souvent sans qu’on s’en doute :
« 60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d’Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70% des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux d’élevage est importé de Chine. Notre assiette est désormais mondialisée et son contenu ne respecte pas toujours les normes sanitaires. »  

Mais ne croyons pas que les produits de notre bonne vieille France soient forcément meilleurs. L’industrialisation et l’élevage intensif produisent les mêmes effets : « Nos porcs et nos poulets sont souvent dopés aux antibiotiques en dépit de la loi et nos poissons frais gorgés de produits polluants. »
Filmée en caméra cachée, une éleveuse de canards parvient à se procurer des antibiotiques interdits en période de gavage. On soupçonne les viandes des élevages intensifs d’être à l’origine de la résistance humaine aux antibiotiques.

Le ministre de l’agriculture était présent pour répondre à ces questions importantes pour la santé publique.

Il est grand temps d'offrir une traçabilité lisible aux produits français de proximité de nos petits producteurs de qualité.

Assiette tous risques
Production Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions
journalistes  : Jean-Pierre Canet, Romain Icard, Caroline Benarrosh
cadreurs : Ludovic Tourte, Aurel Ziegler

Fruits et légumes de saison

Fruits et légumes de saison

De nos jours, les supermarchés regorgent de fruits et de légumes qui ne sont pas toujours de saison. Je ne vous apprends rien !  Or, la consommation de ces fruits et légumes ont des effets négatifs sur la santé (utilisation accrue de conservateurs et possibilité d'irradiation) et pour la planète : énergie, transport, surcroît d'emballages. Elle provoque aussi une concurrence déloyale entre les producteurs de la planète au détriment de l'économie locale.

Optons pour la fraîcheur et la qualité

Au contraire, la consommation des fruits et des légumes de saison sont frais, sont meilleurs au goût, de qualité et en plus respectueux de l'environnement. Nous évitons en effet les productions lointaines et/ou délocalisés. Mais qu'est-ce que des fruits et légumes de saison ? Ce sont des végétaux qui sont cueillis pas trop loin de chez nous et quand ils arrivent à... maturité.
Quand nous achetons des fruits et légumes de saison, nous consommons local et en plus nous adoptons une consommation citoyenne...

c'est donc du développement durable ou soutenable qui repose sur trois piliers :

L'environnement : réduction de la pollution provoquée par les transports, aliments moins traités pour résister au trajet parfois lointain, production en pleine terre et par conséquent moins consommatrice d'énergie.
Le social : développement de liens équitables entre le producteur et le consommateur.
L'économie : développement économique local et des marchés dit de proximité qui permettent aux petits producteurs de ne pas disparaître. Quand nous mangeons des fruits et légumes de saison, nous respectons les rythmes naturels et nous évitons donc l'usage de serres, d'engrais, de pesticides et de quantités d'eau.
Et si nous changions nos mauvaises habitudes en consommant des fruits et des légumes de saison.

Quelques fruits de saison

Le citron, le coing, la figue, la framboise, la fraise, les fraises des bois, les fruits de la passion, le marron, le melon, la mirabelle, la mûre, la myrtille, les noisettes, les noix, la pêche, la poire, la pomme, la prune, le pruneau, la quetsche, le raisin de table, la reine-claude, la tomate...

Quelques légumes de saison

L'artichaut, l'aubergine, la bette, la betterave, la blette, le brocoli, la carotte, le céleri, les champignons (girolle, cèpe, bolet, trompette de la mort...), les choux de Bruxelles, les choux-fleurs, les choux, la ciboulette, la citrouille, le concombre, la courge, la courgette, le cresson,  l'endive, les épinards, l'estragon, le fenouil, les haricots à écosser ou verts, la laitue, le maïs, le navet, le pâtisson, le persil, le poireau, le poivron, la pomme de terre, le potiron, les salades (cresson, frisée, laitue, salade chicorée)...

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Du céleri et des poivrons pour booster la mémoire des personnes âgées ?

Du céleri et des poivrons pour booster la mémoire des personnes âgées ?

Certains composés contenus dans les fruits participent à la conservation de notre santé. La lutéoline du céleri ou des poivrons permettrait de diminuer les effets négatifs de l’âge sur le fonctionnement du cerveau.

Les cinq fruits et légumes quotidiens devant faire partie de notre alimentation sont laissés à notre libre choix. Alors pourquoi ne pas sélectionner du céleri, des carottes, du poivron, de la camomille et du romarin ? Un article publié dans le Journal of Nutrition indique en effet qu’un composant retrouvé dans chacun de ces végétaux aurait un effet bénéfique sur les pertes de mémoire liées à l’âge.

Le composé en question, la lutéoline (ou lutéolol) est une molécule de la famille des flavonoïdes, des métabolites secondaires des plantes correspondant à une sous-classe des polyphénols (qui sont eux contenus notamment dans le vin rouge et le thé vert). La lutéoline est connue pour avoir des actions antioxydantes, luttant contre le cancer. Son effet anti-inflammatoire a mené une équipe de recherche basée à l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign à s’intéresser particulièrement à l’action de la lutéoline sur des cellules immunitaires particulières.

Ces cellules, apparentées aux macrophages, forment une population que l’on appelle la microglie, spécifiquement retrouvée dans le système nerveux central. Cette population cellulaire s’active en cas d’infection (c’est l’inflammation) et donne au cerveau l’ordre de reposer l’organisme (fatigue, perte d’appétit…), grâce à la synthèse de petites molécules : des cytokines. Or, au cours du vieillissement, l’activité de la microglie se dérègle et synthétise de manière inappropriée ces mêmes cytokines, ce qui pourrait être à l’origine de maladies neurodégénératives.

Action ciblée sur des cerveaux âgés

Les chercheurs ont montré par des expériences in vitro que les cellules microgliales exposées à des molécules bactériennes (des lipopolysaccharides) produisent des cytokines capables de tuer les neurones. C’est là que l’action bénéfique de la lutéoline intervient : la molécule empêche la microglie de synthétiser les cytokines toxiques pour les neurones, ce qui sauve les cellules nerveuses.

Ces résultats préliminaires ont alors donné l’envie aux chercheurs d’aller un cran plus loin, en étudiant l’effet de la lutéoline directement sur des cerveaux animaux. Pour cela, des souris jeunes adultes (3 à 6 mois) ou âgées (22 à 24 mois) ont été alimentées par un régime contrôlé, supplémenté en lutéoline, sur une durée de quatre semaines. L’effet de la molécule a été étudié en analysant la mémoire spatiale des souris ainsi que le niveau d’inflammation dans la région du cerveau appelée l’hippocampe, impliquée dans la mémoire et l’orientation spatiale.

Sans surprise, les souris âgées ont un taux plus élevé de marqueurs d’inflammation dans l’hippocampe que les souris jeunes. Les souris âgées supplémentées en lutéoline ont toutefois obtenu de meilleurs scores en ce qui concerne des tâches d’apprentissage et de mémoire que le groupe contrôle et le niveau d’inflammation avoisinait celui des souris jeunes. La molécule n’a en revanche pas d’effet sur les cerveaux des jeunes souris.

Des études ont montré que des molécules voisines de la lutéoline sont capables d'aller dans le cerveau, suggérant qu'elle agit directement sur les cellules microgliales pour réduire l'inflammation, au moins dans la zone du cerveau liée à la mémoire.

Une fois de plus, la recherche montre qu'une alimentation saine est sans doute capable de réduire les effets néfastes liés à l'âge.

(sources : Futura-Sciences)

Fauchon met à l'honneur les bonnes fraises de nos terroirs...

Depuis le week-end dernier, Benoit Couvrand, chef pâtissier chez Fauchon, prépare des merveilles avec les fraises "Le Petit Producteur®" : ciflorette, gariguette, cléry, naïad, déli, darselect bright; ces fraises venues de Provence sont cultivées en pleine terre, cueillies avec le plus grand soin et sélectionnées par le producteur lui même, pour le plus grand plaisir de vos papilles.

Tous les vendredi et samedi du joli mois de mai : plus d'infos ici 

http://www.fauchon.com/fr/fr/#/notre-actualite/actualites/mai-2011/mois-de-mai-special-fraises

Un avis : là

http://www.ptitmiam.com/sucre/on-a-teste-un-gouter-special-fraises-chez-fauchon/

 Fauchon met à l'honneur les bonnes fraises de nos terroirs...

Les fraises du moment Le Petit Producteur®

Les fraises du moment Le Petit Producteur®

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous demander des renseignements sur les variétés actuellement proposées et sélectionnées par nos producteurs :

• Ciflorette : sans doute une des variétés les plus gustatives même si elle est encore méconnue. De coloration plutôt orangée elle est en fait pourtant ainsi mûre à point. Sa forme allongée et son goût si subtile ont séduit les plus délicates papilles.
• Gariguette : la fraise la plus connue et la plus recherchée. Rouge, généreuse, sucree , odorante. Une valeur sûre.

• naïad : une fraise ronde de notre terroir provençal. Fraîcheur et douceur.
• Darselect Bright : bien rouge et profonde, charnue, sucrée. N’ajoutez surtout rien et savourez !
• Muscaris : toute nouvelle fraise de notre gamme, commencez par sentir son parfum si doux et envoûtant. Cette fraise est une petite merveille qui a un goût d'enfance... Une jolie découverte !

A retrouver dans vos points de vente habituels !!

Recette des asperges blanches de Magali Candel, productrice à Mazan

"je fais dorer tout doucement les asperges blanches (calibre 16/22 : un peu grosses) à la poêle avec de l'huile d'olive,

puis je les roule dans du jambon cru de montagne et je les place dans un plat à gratin.

je nappe d'une béchamel un peu liquide et je parsème d'un peu de fromage rapé.

10 minutes au four et c'est prêt !"

Magali Candel, productrice à Mazan (84)

Les Petits Producteurs reçus au Ministère de l'Agriculture et à l'Élysée

Les Petits Producteurs reçus au Ministère de l'Agriculture et à l'Élysée

Une délégation du Petit Producteur® s'est rendue à l'Elysée et au Ministère de l'Agriculture où ils y ont été recus par Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture.

 

 

 

Dans le contexte récurrent de crise et d'opposition entre les producteurs agricoles et la grande distribution (producteurs laitiers, subventions européennes à rembourser, importations étrangères à coûts non comparables et au sein même des bassins de production...), les producteurs de fruits et légumes regroupés sous la marque collective Le Petit Producteur® tirent leur épingle du jeu et sont ainsi venus faire mieux connaître leur initiative.

 

 

 

Dans le cadre de cette démarche les producteurs affichent leurs coordonnées et leurs photos sur chaque produit proposé et perçoivent, systématiquement, en échange de cet engagement personnel sur la qualité, une rémunération plus équitable.

 

 

 

Depuis son lancement, l'initiative a rencontré une forte adhésion des consommateurs, solidaires de la démarche, et plus d'un million de produits ont été vendus sur ce principe garantissant une plus juste rémunération au producteur durant toute la saison. Un accord, signé notamment avec le Groupe Auchan, prévoit un prix de vente fixe au public permettant une rémunération plus équitable des producteurs, grâce à une convention de partenariat signée en juin dernier sous l’égide du Ministère de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Pêche.

 

 

 

Dans les semaines à venir les producteurs participant à la démarche viendront également à la rencontre des consomateurs dans les points de vente partenaires acceptant de soutenir la diffusion de leurs produits issus de ce partenariat "gagnant-gagnant".

Mise en place de la certification environnementale des exploitations agricoles

La certification environnementale des exploitations agricoles, engagement du Grenelle ’Environnement, est désormais opérationnelle avec la publication au Journal Officiel du décret n° 2011-694 qui définit le dispositif et des deux arrêtés qui fixent les référentiels correspondants aux différents niveaux de certification. L’objectif : mieux accompagner l’agriculture sur la voie du développement durable.

Une Commission nationale de certification environnementale sera installée à la rentrée pour suivre la mise en œuvre du dispositif dans le cadre de cette gouvernance partagée mise en place lors du Grenelle entre syndicats agricoles, coopératives, filières agro-alimentaires, organisations de protection de l’environnement et consommateurs.

Pour en savoir plus : 

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Mise-en-place-de-la-certification,23318.html

ou encore 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculture-certification-environnementale-hve-12828.php4#xtor=ES-6

Chez Monoprix en région parisienne : Les produits laitiers "je mange local" se font la part belle

- Lait entier et demi écrémé (bouteille 1L)
- Faisselle fermière (pot 500g)
- Yaourt nature fermier (4 pots)
Vous trouvez ces 3 produits laitiers dans les magasins Monoprix près de chez vous, en région parisienne.
2 producteurs dont les fermes sont situées entre 17km et 80 km de Paris, livrent ces produits, tous frais, issus du lait de leurs vaches, élevées en plein air et nourries aux céréales qui poussent dans leurs champs.
 
Chez Monoprix en région parisienne : Les produits laitiers "je mange local" se font la part belle

Manger local, une vraie tendance

Cegma Topo s’est penché sur les habitudes alimentaires des Français. En hausse, les produits locaux et sains. En baisse, le light et la viande rouge.


Trois Français sur cinq n’ont jamais entendu parler du label bio européen. C’est du moins ce que révèle une étude réalisée récemment par Cegma Topo sur l’évolution des pratiques alimentaires. Ce résultat ne contredit pas l’essor des produits issus de l’agriculture biologique: parmi les Français ne connaissant pas ce label, 75 % sont acheteurs d’aliments bio.

Autre évolution notable, l’attrait pour la production locale. Près des trois-quarts des consommateurs sont « locavores », réguliers ou occasionnels, d’après l’enquête.

Désormais, le souci de privilégier les produits de sa région, pour des raisons environnementales notamment, n’est plus marginal, surtout chez les femmes.

 

L’équilibre alimentaire s’ancre aussi dans les préoccupations : un ménage sur deux garde à l’esprit la règle « manger 5 fruits et légumes par jour », une progression de 10 points par rapport à 2009. Si la « naturalité » reste une tendance forte, les compléments alimentaires améliorent paradoxalement leur image. En 2010, 40 % des Français déclarent vouloir les exclure de leur alimentation contre 50 % un an plus tôt. A l’inverse, le rejet croissant pour les produits « light » se confirme. Pour près de 30 % de l’échantillon, les aliments allégés sont à éviter (contre 23 % en 2009).

La descente aux enfers de la viande rouge s’accélère également. En 2009, la moitié des sondés pensaient qu’il « fallait en consommer régulièrement et à volonté ». Ce chiffre chute à un peu moins de 40 % cette année.

 

Bruno Askenazi

(Source : lesechos.fr)

Pourquoi manger des fruits et légumes de saison et locaux est meilleur pour vous et pour la planète ?

Pourquoi manger des fruits et légumes de saison et locaux est meilleur pour vous et pour la planète ?

Je continue à vous donner mes conseils d’expert pour vous démontrer qu’avoir une alimentation santé et respecter l’environnement sont totalement liés. Karen vous le prouve quotidiennement, une cuisine saine et de saison peut-être synonyme de gourmandise ! Comme je l’explique à mes clients de coaching en alimentation ou lors de mes cours de cuisine, les fruits et légumes de saison cumulent de nombreux atouts dont voici les principaux :

• Ils ont plus de goût : les fruits et légumes qui arrivent à maturité au soleil développent des saveurs que ceux mûrissant pendant le transport ne peuvent avoir. Vous avez tous le souvenir de tomates en hiver ayant le goût de l’eau…Donc plus ils viennent d’un pays lointain, plus ils sont cueillis trop tôt et n’auront pas de goût, et bien sûr plus ils consommeront du carburant.

• Ils répondent au bon moment à nos besoins nutritionnels :
la nature est bien faite et nous offre tout ce dont nous avons besoin au bon moment ! En hiver, avec le froid et le manque de soleil, notre corps réclame plus de nutriments et notre système immunitaire a besoin d’un petit coup de fouet : tant mieux, c’est la saison des légumes riches en minéraux et des agrumes pleins de vitamine C. En été, avec la chaleur, notre organisme dépense moins de calories mais demande plus d’eau : tous les fruits et légumes de la saison en sont gorgés : melon, salade, tomate, courgette, fruits rouges, etc. !


• Ils sont plus riches en antioxydants :
les antioxydants sont des molécules qui protègent les cellules de notre corps des agressions qu’elles subissent tous les jours (pollution, tabagisme, UV, etc.), et permettent donc de prévenir l’apparition de certaines maladies et de rester jeune plus longtemps. Les végétaux en produisent comme mécanisme de défense essentiellement lorsqu’ils sont exposés au soleil et aux agressions externes et qu’ils doivent se défendre seul, sans pesticide. Raison pour laquelle les fruits et légumes bio contiennent un peu plus d’antioxydants que les autres. Une remarque : la peau est très riche en antioxydants et autres vitamines et fibres, alors conservez-la au maximum.


• IIs sont moins traités :
hors saison, un fruit ou un légume viendra soit d’une récolte sous serre, où il a été aspergé de pesticides pour l’aider à pousser et pour compenser le manque de soleil et de nutriments dans le sol ; soit d’un pays lointain où les produits phytosanitaires ne sont pas forcément aussi réglementés qu’en Europe. Et ces pesticides sont de plus en plus montrés du doigt sur de nombreux cas de cancers, d’infertilité et autres maladies modernes, et se retrouvent également dans les nappes phréatiques et ont un impact sur toute l’écologie locale.


• Ils sont moins chers :
les produits de saison et locaux demandent bien sûr moins de transports et pas de taxe d’importation, ce qui se répercute sur le prix.


En résumé, moins de pesticides, moins de carburant utilisé…Que du bon pour l’environnement et pour vous ! Donc fuyez les fruits et légumes en supermarché ou dans des primeurs ayant une grande part de produits hors saison, et peut-être à bientôt dans votre cuisine !

Benjamin

via : http://blog-maison-ecologique.fr/

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